Still The New Classical Relativistic Equation of Charge Motion in an Electromagnetic Field

Cet article propose une généralisation covariante de l'équation non relativiste de Goedecke pour décrire le mouvement d'une charge ponctuelle sans solutions « explosives », aboutissant à une nouvelle équation relativiste dont les équations d'Abraham-Lorentz-Dirac et de Mo-Papas sont des conséquences approchées.

Anatoliy V. Sermyagin

Publié 2026-03-06
📖 5 min de lecture🧠 Analyse approfondie

Each language version is independently generated for its own context, not a direct translation.

🚀 Le Titre : « Toujours la nouvelle équation relativiste... »

Imaginez que vous êtes un physicien qui a écrit une recette de cuisine géniale en 1978, mais que vous ne l'avez jamais publiée officiellement. Quarante ans plus tard, vous la ressortez de vos archives, vous la relisez, vous la peaufinez et vous dites : « Bon, cette recette tient toujours la route ! ». C'est exactement ce que fait Anatoliy Sermyagin dans cet article. Il reprend une vieille idée sur la façon dont les particules chargées (comme des électrons) bougent, et il propose une version « améliorée » et plus précise.

🌧️ Le Problème de la Pluie et du Parapluie (La Réaction de Rayonnement)

Pour comprendre l'article, il faut d'abord imaginer une situation simple :

  • La situation classique : Si vous poussez une balle dans l'air, elle accélère. C'est simple.
  • La situation réelle (avec l'électricité) : Si vous poussez une particule chargée (un électron), elle ne se contente pas d'accélérer. Comme elle est chargée, elle émet de l'énergie sous forme de lumière (des ondes radio, de la lumière visible, etc.). C'est comme si, en courant, vous laissiez derrière vous une traînée de pluie.

Cette « pluie » (l'énergie émise) a un effet de recul sur vous. C'est ce qu'on appelle la réaction de rayonnement. En physique, cela crée un problème : selon les anciennes équations (celles d'Abraham-Lorentz-Dirac), si vous essayez de calculer le mouvement, la particule pourrait s'emballer et accélérer à l'infini toute seule, même sans personne pour la pousser ! C'est ce qu'on appelle une solution « déraisonnable » (runaway solution).

🛠️ La Solution de Sermyagin : Le « Transporteur » de Vélocité

L'auteur reprend une équation plus ancienne (celle de Goedecke, 1975) qui évitait ce problème d'accélération infinie, mais qui n'était valable que pour des vitesses lentes (non-relativistes).

Son but ? Transformer cette équation lente en une équation rapide (relativiste), capable de gérer des particules qui voyagent presque à la vitesse de la lumière.

L'analogie du changement de perspective :
Imaginez que vous regardez un coureur (la particule) à deux moments différents :

  1. Il y a un tout petit instant (un « retard » de temps, noté τ0\tau_0).
  2. Et à l'instant présent.

Le problème, c'est que le coureur a changé de vitesse entre les deux moments. Si vous essayez de comparer sa vitesse passée avec sa vitesse actuelle sans ajuster votre point de vue, vous vous trompez. C'est comme essayer de comparer la vitesse d'une voiture sur une autoroute avec celle d'un vélo dans un bouchon sans tenir compte du contexte.

Sermyagin propose une méthode « physique » pour corriger cela. Au lieu de simplement faire une projection mathématique abstraite (ce qui est difficile à comprendre physiquement), il utilise une transformation de Lorentz.

L'analogie du traducteur :
Imaginez que le coureur d'hier parlait un dialecte différent de celui d'aujourd'hui. Pour comprendre ce qu'il a dit hier et le comparer à ce qu'il dit aujourd'hui, vous devez utiliser un « traducteur » spécial (la transformation de Lorentz) qui convertit le message d'hier dans le langage d'aujourd'hui.

  • L'auteur dit : « Prenons l'accélération de la particule il y a un instant, utilisons ce traducteur pour la ramener dans le cadre de référence d'aujourd'hui, et comparons-la à la force électrique actuelle. »

📜 Le Résultat : Deux Formules, Une Vérité

Grâce à cette méthode de « traduction » (la transformation de Lorentz), l'auteur obtient deux nouvelles équations (numérotées 14 et 15 dans le texte).

  • Pourquoi deux équations ? C'est comme avoir deux façons de dire la même chose : « Je vais à Paris » ou « Paris est ma destination ». Les deux sont vraies, mais l'une met l'accent sur le départ, l'autre sur l'arrivée.
  • Le grand avantage : Ces nouvelles équations ne produisent pas de solutions déraisonnables (pas d'accélération infinie). Si on arrête de pousser la particule, elle s'arrête doucement, comme une voiture qui freine, au lieu de s'envoler dans l'espace.

🔍 Et les anciennes théories ?

L'auteur montre que les célèbres équations d'Abraham-Lorentz-Dirac (ALD) et de Mo-Papas (MP), utilisées depuis des décennies, sont en fait des approximations de sa nouvelle théorie.

  • L'analogie : Imaginez que la nouvelle équation de Sermyagin est une photo haute définition d'un paysage. Les anciennes équations (ALD et MP) sont des croquis rapides faits à la main. Le croquis est utile et ressemble au paysage, mais il manque des détails et peut parfois déformer la réalité si on le regarde de trop près. La nouvelle équation est la photo parfaite.

🏁 Conclusion Simple

En résumé, Anatoliy Sermyagin a pris une vieille idée, l'a « traduite » dans le langage de la relativité (vitesse de la lumière) en utilisant un outil mathématique très précis (la transformation de Lorentz) pour aligner les perspectives du passé et du présent.

Le résultat ? Une nouvelle loi du mouvement pour les particules chargées qui est plus logique, évite les absurdités mathématiques (les accélérations infinies) et englobe les anciennes théories comme des cas particuliers simplifiés. C'est une mise à jour nécessaire pour comprendre comment la matière et la lumière interagissent, même si, pour l'instant, l'auteur précise que ces équations sont surtout valables pour des mouvements simples (en ligne droite).