Mapping research on Indigenous peoples, traditional knowledge, and biodiversity conservation in the Amazon: gaps and Indigenous knowledge co-production

Cette étude bibliométrique révèle que, bien que les peuples autochtones soient reconnus comme des détenteurs essentiels de connaissances pour la conservation de la biodiversité en Amazonie, leur leadership et leur co-auteurship scientifique restent marginalisés, appelant à un passage de la simple documentation vers des partenariats équitables et une production inclusive des connaissances.

Santos, J. V. A. S., Bomfim, F. F., Monteles, J. S., Guerrero-Moreno, M. A., Dantas, Y. C., da Silva, E. C., Brito, J. d. S., Oliveira-Junior, J. M. B., Panara, K. K., Panara, S., Panara, K., Panara, S., Panara, K., Panara, K., Panara, S., Panara, N., Panara, P., Panara, P. P., Panara, T., Ferreira-Satere, T., Kumaruara, A., Kuikuro, Y., Costa, A. R. O., Sarlo, L., Coutinho, B., Araujo, R. d., Pinheiro, R., Junqueira, P., Evangelista, I. M. A., Dantas Santos, M. P., Mendes-Oliveira, A. C., Maschio, G., Prata, E., Martinelli, b. M., Rodrigues, D., Montag, L., Michelan, T., Juen, L.

Publié 2026-04-14
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🌿 Le Grand Livre de la Forêt : Qui écrit l'histoire ?

Imaginez que l'Amazonie est un immense livre de recettes de cuisine, écrit par la nature elle-même. Depuis des siècles, les peuples autochtones sont les grands chefs qui connaissent chaque ingrédient, chaque saison et chaque secret de cette cuisine. Ils savent comment garder le feu allumé et comment nourrir la forêt.

Cependant, cette étude (un "recensement" de la science) a ouvert le livre de la science moderne pour voir qui écrit les nouvelles recettes sur la façon de protéger cette forêt.

Voici ce qu'ils ont découvert, point par point :

1. L'histoire commence doucement, puis s'accélère 📈

Pendant longtemps, très peu de scientifiques parlaient du rôle des chefs autochtones. C'était comme si le livre restait fermé. Mais depuis 2010, et surtout après 2018, on voit de plus en plus de pages s'ajouter. C'est une bonne nouvelle ! Cela signifie que le monde commence enfin à réaliser que pour sauver la forêt, il faut écouter ceux qui y vivent depuis toujours.

2. Le paradoxe du "Qui parle ?" 🗣️🌍

C'est ici que ça devient étrange.

  • Où est la forêt ? La plupart des études parlent du Brésil, de l'Équateur et du Pérou. C'est logique, c'est là que se trouve la forêt.
  • Qui tient le stylo ? Pourtant, la majorité des auteurs qui écrivent ces études ne vivent pas là-bas. Ils sont souvent basés en Europe, aux États-Unis ou au Royaume-Uni (ce qu'on appelle le "Nord Global").

L'analogie : Imaginez que vous écrivez un guide touristique sur la cuisine parisienne, mais que vous vivez à Tokyo et que vous n'avez jamais goûté aux croissants. Vous décrivez la ville, mais vous ne la vivez pas. C'est un peu ça la situation : la science observe l'Amazonie de loin, mais ne la vit pas toujours avec ses habitants.

3. Les chefs sont invisibles dans la cuisine 🍳👨‍🍳

C'est le point le plus important de l'étude. Sur 94 articles scientifiques analysés, seulement 6 avaient un auteur autochtone !

  • Les peuples autochtones sont souvent présents sur le terrain : ils montrent les plantes, ils chassent, ils observent les animaux.
  • Mais une fois le travail terminé, ils sont souvent effacés de la page de titre. C'est comme si un assistant cuisinier préparait tout le plat, mais que seul le chef étranger prenait la photo pour le magazine.

Les chercheurs autochtones interrogés dans l'étude disent : "On nous utilise comme des objets d'étude, pas comme des partenaires. On nous demande nos secrets, on les publie, mais on ne nous donne pas la parole."

4. Ce qu'on étudie (et ce qu'on oublie) 🐘🐟

Les scientifiques adorent étudier les choses "mignonnes" ou "utiles" :

  • Les plantes, les grands mammifères et les oiseaux sont les stars du livre.
  • Les insectes, les amphibiens et surtout les poissons (la vie dans les rivières) sont largement ignorés.

L'image : C'est comme si un photographe prenait des photos de la forêt, mais ne photographiait jamais les rivières, alors que pour les peuples autochtones, la rivière est aussi importante que la terre. C'est un déséquilibre.

5. La solution : Passer de "l'extraction" à "l'association" 🤝

L'étude ne se contente pas de pointer du doigt les problèmes. Elle propose une nouvelle façon de faire, grâce aux voix des chercheurs autochtones eux-mêmes (qui sont co-auteurs de ce texte !).

Ils disent : "Arrêtez de venir chercher nos connaissances comme on cueille des fruits dans un jardin. Venez planter avec nous."

  • Avant : Le scientifique arrive, prend des données, repart, publie un article.
  • Après (le souhait) : Le scientifique et le chef autochtone conçoivent le projet ensemble, travaillent ensemble, et l'article est écrit à deux. Les résultats sont rendus à la communauté dans un langage qu'ils comprennent.

En résumé 🌟

Cette étude est un appel à l'équité. Elle dit : "La science pour sauver l'Amazonie ne peut pas être juste une science sur les peuples autochtones. Elle doit être une science avec eux."

Pour que la forêt survive, il faut que ceux qui la connaissent le mieux aient la plume pour écrire son histoire, et pas seulement pour servir de modèle aux autres. C'est une question de justice, mais aussi d'efficacité : une forêt mieux protégée par ses gardiens légitimes.

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