Medical Students' Perceptions of and Attitudes Toward English as a Medium of Instruction at the Faculty of Medicine and Pharmacy of Rabat: A Cross-Sectional Study

Cette étude transversale menée à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat révèle que les étudiants en médecine, bien que présentant des niveaux variables de maîtrise de l'anglais, sont majoritairement favorables à l'adoption de l'enseignement en anglais, une préférence fortement corrélée à leur année d'étude, à leur intérêt pour la langue et à leur conviction que l'anglais devrait être la langue de l'enseignement supérieur.

MAAROUFI, I., Razine, R., Zeghari, Z., Zeddari, I., Laayadi, D., Obtel, M., Belayachi, J., Abouqal, R.

Publié 2026-03-18
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🌍 Le Contexte : Le Médecin de Demain et la Langue Universelle

Imaginez que le monde médical est un immense club de football international. Pour jouer dans les meilleures ligues, discuter des nouvelles tactiques (les recherches) et signer des contrats internationaux, il faut parler la langue du terrain : l'anglais.

Actuellement, au Maroc, l'école de médecine de Rabat (FMPR) enseigne principalement en français. Mais les étudiants se demandent : "Et si on passait à l'anglais pour être prêts à jouer sur la scène mondiale ?"

Cette étude est comme un sondage d'opinion réalisé auprès de 102 étudiants en médecine pour savoir s'ils sont prêts à changer de langue de jeu.


🔍 Ce que les chercheurs ont fait (La Recette)

Les chercheurs ont posé des questions à des étudiants de 3ème, 4ème, 5ème et 6ème année. C'est un peu comme demander à des coureurs de savoir s'ils préfèrent courir sur une piste en terre ou sur une piste en asphalte, et s'ils se sentent assez en forme pour le faire.

Ils ont voulu savoir trois choses :

  1. Le niveau de l'étudiant : Est-ce qu'ils parlent anglais comme des natifs ou comme des touristes ?
  2. L'envie : Est-ce qu'ils veulent apprendre en anglais ?
  3. Les freins : Est-ce qu'ils ont peur que ce soit trop dur ?

📊 Les Résultats : Ce que les étudiants ont répondu

1. L'Anglais, c'est leur "Super-Héros" du quotidien

La plupart des étudiants disent qu'ils utilisent l'anglais tous les jours, mais surtout pour s'amuser :

  • 🎵 Écouter de la musique.
  • 🎬 Regarder des séries et des films.
  • 🗣️ Parler avec des amis.

C'est comme s'ils avaient un super-pouvoir de conversation (BICS). Ils sont à l'aise pour dire "Hello" et discuter de la météo.

MAIS, dès qu'il s'agit de la "vraie" médecine (écrire un article scientifique, lire un manuel complexe, faire une présentation), ils se sentent un peu moins sûrs d'eux. C'est comme si un grand pianiste savait jouer des chansons pop à l'oreille, mais avait peur de lire une partition de musique classique très complexe.

2. L'Envie de passer à l'Anglais : Une Montagne de Oui !

C'est le résultat le plus surprenant : 92 % des étudiants sont pour !

  • Ils voient l'anglais comme un passeport doré.
  • Ils pensent que cela leur ouvrira des portes pour travailler à l'étranger, lire les dernières découvertes médicales et devenir des médecins de classe mondiale.
  • Plus ils avancent dans leurs études (plus ils sont proches de la fin), plus ils veulent passer à l'anglais. C'est logique : plus on est proche de la ligne d'arrivée, plus on a besoin des outils les plus puissants.

3. Les Peurs (Les Petites Ombres)

Quelques étudiants ont eu peur :

  • "Est-ce que ce sera trop dur d'apprendre la médecine en anglais ?" (C'est un peu comme essayer de construire une maison en lisant les plans dans une langue qu'on ne maîtrise pas parfaitement).
  • "Est-ce qu'on va oublier notre culture ?" (Heureusement, très peu s'inquiètent de cela. Pour eux, l'anglais est un outil de travail, pas une menace pour leur identité marocaine).

💡 La Grande Leçon de l'Étude

Imaginez que l'école de médecine est un bateau.

  • Le moteur actuel (le français) fonctionne bien localement.
  • Le nouveau moteur (l'anglais) est nécessaire pour traverser l'océan et aller vers les grands ports internationaux.

Les étudiants disent : "On veut le nouveau moteur ! On veut traverser l'océan !"

Le problème ? Certains étudiants n'ont pas encore assez de carburant (leur niveau d'anglais académique n'est pas parfait).

La solution proposée par l'étude :
Ne pas juste changer le moteur et laisser les étudiants couler. Il faut :

  1. Donner le feu vert pour le passage à l'anglais, car les étudiants sont motivés et prêts.
  2. Installer des "tuteurs" et des "cours de rattrapage" (comme des bouées de sauvetage) pour aider ceux qui ont encore du mal à comprendre les termes médicaux complexes en anglais.

🏁 En Résumé

Cette étude nous dit que les futurs médecins marocains ne sont pas effrayés par l'anglais. Au contraire, ils le voient comme une clé magique pour leur avenir. Ils sont prêts à changer de langue d'enseignement, à condition que l'école les accompagne gentiment pour qu'ils ne se sentent pas perdus en route.

C'est une victoire pour l'équité : cela permettrait à tous les étudiants, qu'ils soient riches ou modestes, d'avoir accès aux mêmes opportunités mondiales, pas seulement à ceux qui ont pu payer des cours d'anglais privés.

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