Sickness presenteeism due to respiratory infection in the English workforce: prevalence estimates and demographic factors from the Winter COVID-19 Infection Study (WCIS)

Une étude menée au printemps 2024 en Angleterre révèle qu'environ un adulte actif sur six a travaillé alors qu'il était atteint d'une infection respiratoire, une pratique plus fréquente chez les jeunes, les personnes vivant dans de grands ménages et certains secteurs comme l'enseignement, tout en réduisant la productivité à environ 75 % de la normale.

Burdon, M. G., Denson, S., Tang, M., Mellor, J., Ward, T.

Publié 2026-02-16
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Ceci est une explication générée par l'IA d'un preprint qui n'a pas été évalué par des pairs. Ce n'est pas un avis médical. Ne prenez pas de décisions de santé basées sur ce contenu. Lire la clause de non-responsabilité complète

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Titre : Quand le corps crie "Stop" mais que le cerveau dit "Go" : Le phénomène du travail malade en Angleterre

Imaginez que votre corps est une voiture qui commence à faire du bruit, avec un moteur qui tousse et des pneus qui grincent. Normalement, vous devriez arrêter la voiture au garage pour la réparer. Mais dans cette étude, on a découvert que beaucoup de conducteurs anglais ont préféré continuer à rouler, même avec le voyant d'alerte allumé. C'est ce qu'on appelle le présentéisme : aller travailler alors qu'on est malade.

Voici ce que l'étude, menée au printemps 2024, nous raconte, expliquée simplement :

1. Le constat : Une foule de "conducteurs" malades

L'étude a posé la question à des milliers de travailleurs anglais : "Avez-vous travaillé alors que vous aviez une infection respiratoire (comme un gros rhume, la grippe ou le COVID) au cours du mois dernier ?"

Le résultat est surprenant : 1 travailleur sur 6 a répondu "Oui".
C'est comme si, dans un bus rempli de 6 personnes, une personne était en train de tousser à côté de vous tout en essayant de faire son travail. Et parmi eux, 1 sur 10 est allé jusqu'à se rendre sur son lieu de travail (bureau, école, usine) plutôt que de rester chez lui.

2. L'impact : Rouler à 75 % de la vitesse

Même si ces personnes sont venues travailler, elles ne roulaient pas à pleine vitesse. Les gens interrogés ont estimé qu'ils travaillaient à environ 75 % de leur capacité normale.
Imaginez un athlète qui court un marathon avec une cheville tordue : il finit la course, mais il est épuisé, lent et risque de se blesser davantage. C'est la même chose pour ces employés : ils sont là, mais leur productivité est en berne.

3. Qui sont les "conducteurs" les plus téméraires ?

L'étude a aussi regardé qui était le plus susceptible de continuer à travailler malgré la maladie. C'est un peu comme si certains modèles de voitures étaient plus enclins à ignorer les voyants d'alerte que d'autres :

  • Les plus jeunes : Ils semblent plus invincibles (ou plus pressés).
  • Les personnes vivant dans de grandes maisons : Quand on vit avec beaucoup de monde, il est plus difficile de s'isoler, donc on finit par aller travailler pour ne pas contaminer les autres à la maison.
  • Les enseignants : C'est un métier où il est très difficile de s'absenter, un peu comme un capitaine de navire qui refuse de quitter son pont même pendant une tempête.
  • Ceux qui ont le "Long COVID" : Ils sont habitués à gérer des symptômes chroniques et continuent souvent à travailler.
  • Ceux qui travaillent en "hybride" : Ceux qui alternent entre la maison et le bureau. Parfois, ils viennent au bureau même s'ils ne se sentent pas bien, peut-être parce qu'ils pensent que le bureau est un endroit "plus sain" que leur maison encombrée.

4. Pourquoi est-ce important ?

C'est un peu comme jouer à la "passer la pomme empoisonnée". Quand une personne malade va travailler, elle risque de transmettre son virus à ses collègues. C'est un cercle vicieux : plus on travaille malade, plus le virus se propage, et plus il y a de gens qui tombent malades et qui, à leur tour, pourraient essayer de travailler.

En résumé

Cette étude nous dit que travailler malade avec une infection respiratoire est très courant en Angleterre, même pour ceux qui travaillent souvent à la maison. Bien que ces gens pensent pouvoir encore être utiles à 75 %, ils risquent en réalité de ralentir tout le monde et de propager la maladie.

Le message à retenir : Parfois, la meilleure façon de protéger son équipe et sa productivité, c'est de savoir rester au lit quand la voiture fait du bruit, plutôt que de forcer le moteur jusqu'à la panne.

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