The new Geological Age that never was or the multiple layers of the Transientocene

Bien que l'Union géologique internationale ait rejeté en 2024 la formalisation de l'Anthropocène comme nouvelle ère géologique, l'article soutient que notre époque doit être redéfinie comme un « Transientocene », caractérisé par des transformations multidimensionnelles et en constante évolution qui rendent l'impact humain inévitable et insaisissable.

Orfeu Bertolami

Publié 2026-04-09
📖 5 min de lecture🧠 Analyse approfondie

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🌍 Le titre : « L'âge géologique qui n'a jamais été, ou les multiples couches du Transitoircène »

Imaginez que la Terre est un livre d'histoire écrit dans la pierre. Pendant des millions d'années, les humains ont laissé quelques petites taches d'encre sur les pages (comme l'agriculture il y a 12 000 ans). Mais depuis les années 1950, nous avons commencé à écrire avec un marqueur indélébile, remplissant des pages entières de notre propre histoire : la pollution, le réchauffement climatique, les déchets nucléaires, etc.

Les géologues ont voulu ajouter un nouveau chapitre officiel à ce livre, qu'ils ont appelé « l'Anthropocène » (l'ère de l'Homme). Ils voulaient même choisir un endroit précis (le lac Crawford au Canada) pour marquer le début de ce nouveau chapitre, comme on pose un marque-page.

Mais attention ! En mars 2024, les géologues ont dit : « Stop. Ce n'est pas encore assez stable pour être un chapitre officiel. » Ils ont rejeté la proposition.

Cependant, l'auteur de l'article nous dit : « Peu importe ce que disent les géologues. La réalité est là. Nous avons changé la planète. Le problème, c'est que nous essayons de mettre une étiquette fixe sur quelque chose qui bouge trop vite. »

⏳ Pourquoi le mot « Anthropocène » ne suffit plus ?

Imaginez que vous essayez de prendre une photo d'un feu d'artifice en train d'exploser. Si vous prenez une photo trop lente, vous ne verrez qu'une tache floue. Si vous essayez de définir ce feu d'artifice par une seule image fixe, vous ratez l'essentiel : le mouvement, l'explosion, le changement constant.

C'est exactement ce qui se passe avec notre époque :

  1. C'est trop rapide : Nos actions changent la planète plus vite que la nature ne peut s'adapter.
  2. C'est trop complexe : Ce n'est pas juste le climat qui change. C'est tout en même temps : la biodiversité qui disparaît, les océans qui acidifient, la pollution par les plastiques, et maintenant l'intelligence artificielle. C'est une « polycrise » (une crise qui en entraîne dix autres).
  3. C'est éphémère : Nos technologies changent si vite que les déchets d'aujourd'hui (comme les vieux ordinateurs) seront différents de ceux de demain.

🚀 Le nouveau concept : Le « Transitoircène »

Au lieu d'essayer de figer notre époque dans une seule étiquette rigide, l'auteur propose un nouveau mot : le Transitoircène (ou l'ère de l'Éphémère).

Voici une analogie pour comprendre :

  • L'Anthropocène, c'est comme essayer de décrire une tempête en regardant une seule goutte de pluie. C'est trop statique.
  • Le Transitoircène, c'est comme regarder la tempête dans son ensemble : le vent qui tourne, les éclairs qui changent de direction, la pluie qui s'intensifie. C'est un monde où le seul changement permanent, c'est le changement lui-même.

Dans le Transitoircène, nous vivons dans une « super-hypermodernité ». Tout va trop vite : les marchés financiers, les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle. Nous sommes comme des passagers sur un toboggan qui accélère de plus en plus, sans freins.

🤖 Le danger de l'Intelligence Artificielle (IA)

L'auteur ajoute une couche supplémentaire à cette tempête : l'IA.
Il compare l'arrivée de l'IA à un nouveau chapitre de l'histoire, peut-être appelé le « Novacène » (l'ère du nouveau). Mais il y a un risque énorme.

Imaginez que l'humanité est un moteur de voiture. Jusqu'ici, nous conduisions. Avec l'IA, on risque de nous mettre sur le siège passager, de nous dire « détendez-vous, le robot conduit », et de nous dire qu'on n'a plus besoin de nous.

  • Le danger : Si l'IA remplace les humains pour travailler, et que nous ne changeons pas notre système économique (qui cherche seulement le profit), nous risquons de devenir inutiles.
  • La solution : Il faut que l'IA soit régulée, comme on régule la vitesse sur une autoroute. Il faut que l'économie serve les humains, et non l'inverse.

🔔 Les trompettes d'alarme : Que faire ?

L'auteur sonne l'alarme. Nous sommes dans une période dangereuse où :

  • Les leaders politiques jouent avec le feu (guerre, populisme, haine).
  • Nous oublions que nous sommes tous sur le même bateau (la Terre).
  • Nous avons peur de l'avenir et nous nous battons entre nous au lieu de collaborer.

Son message final est un appel à l'humanisme :
Au lieu de nous battre pour des différences imaginaires (comme des frontières ou des idéologies), nous devons apprendre à travailler ensemble.

  • L'éducation : Il faut apprendre aux enfants la compassion et l'empathie aussi bien que les mathématiques.
  • La responsabilité : Nous avons une « responsabilité cosmique ». Si nous détruisons la planète, nous détruisons la seule maison connue de l'univers capable d'accueillir des êtres conscients.

En résumé

La Terre ne se soucie pas de nos noms d'ère géologique (Holocène, Anthropocène, etc.). La nature fait ce qu'elle fait. Mais nous, humains, nous sommes les seuls à pouvoir comprendre ce qui se passe.

Nous vivons dans un Transitoircène : une époque de changements violents, rapides et enchevêtrés. Si nous continuons à courir après le profit sans réfléchir, nous risquons de faire crasher le système. Si nous apprenons à coopérer, à ralentir le rythme et à prendre soin de notre maison commune, nous pouvons encore écrire un bel avenir.

Le mot de la fin : Ne cherchez pas à figer le temps dans une pierre. Apprenez à naviguer dans la tempête avec courage et solidarité.

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