Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA d'un preprint qui n'a pas été évalué par des pairs. Ce n'est pas un avis médical. Ne prenez pas de décisions de santé basées sur ce contenu. Lire la clause de non-responsabilité complète
Comprendre les racines cellulaires des maladies génétiques
Les maladies complexes, comme les maladies auto-immunes, ne sont pas causées par une seule erreur dans notre code génétique. Elles résultent de l'accumulation de nombreuses petites variations à travers tout le génome. La plupart de ces variations se trouvent dans des zones qui ne contiennent pas d'instructions pour fabriquer des protéines, mais qui servent de commandes pour activer ou désactiver certains gènes. Le problème est que ces commandes fonctionnent différemment selon le type de cellule : une commande peut être active dans une cellule du système immunitaire, mais totalement silencieuse dans une cellule de la peau.
Pour comprendre comment ces variations augmentent le risque de maladie, il faut savoir dans quelles cellules elles agissent. Les chercheurs ont développé un nouvel outil informatique nommé SCADS pour faire ce lien.
Le travail de recherche repose sur l'étude de l'accessibilité de la chromatine. Dans chaque cellule, l'ADN est enroulé de façon compacte. Pour qu'une commande génétique puisse fonctionner, cette zone de l'ADN doit se dérouler pour devenir accessible. En utilisant une technique de séquençage à l'échelle de la cellule individuelle, les chercheurs peuvent cartographier quelles zones de l'ADN sont ouvertes ou fermées dans chaque type de cellule.
L'outil SCADS combine ces cartes de l'ADN ouvert avec des données statistiques provenant d'études de grande envergure sur les maladies (les études d'association pangénomique). Le processus se déroule en trois étapes. D'abord, l'outil regroupe les zones de l'ADN qui semblent fonctionner ensemble pour contrôler des programmes biologiques communs. Ensuite, il calcule si les variations génétiques liées à une maladie sont plus nombreuses que prévu dans ces zones spécifiques. Enfin, il attribue un score de risque à chaque type de cellule. Ce score permet de comparer la pertinence d'une maladie entre différents jeux de données ou différentes pathologies.
Lors de tests de simulation, les auteurs ont constaté que SCADS identifie les cellules pertinentes avec une précision supérieure aux méthodes actuelles, tout en évitant de signaler de fausses corrélations.
Les chercheurs ont appliqué SCADS à plusieurs maladies auto-immunes. Ils ont découvert que, même au sein d'un même type de cellule, la pertinence pour la maladie varie fortement. Par exemple, pour la maladie inflammatoire de l'intestin, SCADS a montré que le risque génétique n'est pas réparti de la même manière dans toutes les cellules CD8+ T (un type de cellule immunitaire) ni dans toutes les cellules de l'épithélium du côlon. L'outil a permis de localiser précisément les programmes de gènes et les variations génétiques qui sont impliqués dans ces cellules spécifiques.
SCADS est conçu pour être rapide, facile à interpréter et adaptable à différents types de données. Il offre un cadre pour relier les variations génétiques situées dans les zones de commande à l'identité et au fonctionnement des cellules.
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