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⚛️ general relativity

First measurement of the Hubble constant from gravitational wave-galaxy cross-correlations

Cet article présente la première mesure de la constante de Hubble (H0=6715+18H_0 = 67^{+18}_{-15} km s1^{-1}Mpc1^{-1}) et une contrainte sur le biais des ondes gravitationnelles en détectant un pic de corrélation croisée entre les événements d'ondes gravitationnelles et les distributions de galaxies en utilisant la méthode des « Peak Sirens ».

Auteurs originaux : Isabela Santiago de Matos, Charles Dalang, Tessa Baker, Raul Abramo, João Ferri, Miguel Quartin

Publié 2026-08-18
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Auteurs originaux : Isabela Santiago de Matos, Charles Dalang, Tessa Baker, Raul Abramo, João Ferri, Miguel Quartin

Article original sous licence CC BY 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète

Depuis des décennies, les astronomes tentent de mesurer la vitesse à laquelle notre univers est en expansion, une valeur connue sous le nom de constante de Hubble. Ce nombre est fondamental pour comprendre l'âge, la taille et le destin ultime du cosmos. Pour le trouver, les scientifiques s'appuient traditionnellement sur deux principaux types de règles cosmiques : la lumière des étoiles en explosion et le faible rayonnement résiduel du Big Bang. Cependant, ces deux méthodes ont récemment commencé à diverger, créant une tension qui suggère que notre compréhension actuelle de la physique pourrait être incomplète. Au cours de la dernière décennie, un nouvel outil est apparu pour aider à résoudre ce puzzle : les ondes gravitationnelles. Il s'agit d'ondulations dans le tissu de l'espace-temps causées par des événements cosmiques violents, tels que la collision de trous noirs ou d'étoiles à neutrons. Contrairement à la lumière, qui peut être affaiblie ou dispersée par la poussière, les ondes gravitationnelles traversent l'univers presque sans être perturbées, transportant un enregistrement direct et précis de la distance de leur source. Le défi a toujours été que, si ces ondes nous indiquent exactement à quelle distance un événement s'est produit, elles ne révèlent pas la vitesse à laquelle cet événement s'éloigne de nous, une information habituellement trouvée en observant la couleur de la lumière de la galaxie hôte.

Une équipe de chercheurs a maintenant franchi une étape importante pour combler ce fossé en utilisant une nouvelle technique pour lier directement les ondes gravitationnelles aux galaxies qui les hébergent. Au lieu d'essayer de trouver la galaxie spécifique pour un événement unique, ce qui est souvent difficile lorsque la localisation de l'onde est floue, l'équipe a étudié la relation statistique entre de nombreux événements d'ondes gravitationnelles et la distribution de millions de galaxies à travers le ciel. Ils se sont concentrés sur deux détections spécifiques d'ondes gravitationnelles issues d'un catalogue récent d'observations : l'une provenant d'une collision impliquant un trou noir et un objet plus petit, et une autre provenant d'une célèbre collision de deux étoiles à neutrons qui a également été observée avec des télescopes. En comparant la carte tridimensionnelle de l'origine de ces ondes avec la carte de l'emplacement des galaxies, les chercheurs ont cherché un motif spécifique. Ils ont raisonné que si les ondes et les galaxies sont véritablement connectées, il devrait y avoir un pic distinct dans leur corrélation à la distance exacte où les décalages vers le rouge des galaxies correspondent aux distances des ondes. Cette méthode, qu'ils appellent « Peak Sirens » (sirènes de pic), leur permet de mesurer le taux d'expansion de l'univers sans avoir besoin de connaître le décalage vers le rouge précis de la galaxie hôte pour chaque événement.

L'équipe a détecté avec succès ce signal de corrélation avec un haut degré de confiance statistique, marquant la première fois que cette méthode spécifique est observée dans des données réelles. Le signal a été principalement généré par l'événement le mieux localisé de leur ensemble de données, une collision survenue à environ 255 millions d'années-lumière, avec une contribution plus faible de la collision plus proche d'étoiles à neutrons. En analysant la position de ce pic de corrélation, les chercheurs ont calculé une valeur pour la constante de Hubble de 67 kilomètres par seconde par mégaparsec, avec une incertitude allant de 52 à 85. Bien que cette mesure ne soit pas encore assez précise pour trancher le débat entre les différents taux d'expansion trouvés par d'autres méthodes, elle est cohérente avec les valeurs dérivées du fond diffus cosmique et d'autres études de sirènes sombres. Plus important encore, l'étude a démontré que cette technique fonctionne même avec un très petit nombre d'événements d'ondes gravitationnelles, prouvant que la méthode est viable pour de futures mesures plus précises à mesure que davantage de détecteurs seront opérationnels.

Au-delà de la mesure du taux d'expansion, ce travail a également fourni la première contrainte observationnelle sur une propriété appelée le biais gravitationnel. Ce nombre décrit la force avec laquelle les sources d'ondes gravitationnelles suivent la distribution sous-jacente de la matière dans l'univers. Les chercheurs ont découvert que ce biais est inférieur à 4,3, un résultat qui aide à affiner notre compréhension de l'endroit où ces collisions cosmiques violentes sont susceptibles de se produire par rapport aux galaxies que nous voyons. L'étude s'est appuyée sur un catalogue massif de galaxies et des simulations informatiques sophistiquées pour modéliser les motifs attendus, garantissant que le signal détecté n'était pas simplement un bruit aléatoire. Les auteurs ont noté que, bien que leurs données actuelles soient limitées par le petit nombre d'événements d'ondes gravitationnelles bien localisés disponibles, la technique est robuste et ne repose pas sur des hypothèses complexes concernant les masses des objets en collision. À mesure que davantage d'événements d'ondes gravitationnelles seront détectés dans les années à venir, cette méthode devrait devenir un nouveau moyen puissant de cartographier l'univers et de tester les lois de la gravité, offrant une perspective nouvelle sur l'un des mystères les plus persistants de la cosmologie moderne.

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