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Towards Process Mining Use Case Map Models with PM4Py-UCM

Cet article présente PM4Py-UCM, une extension open-source de la bibliothèque PM4Py qui permet la découverte de modèles hiérarchiques de Use Case Map (UCM) à partir de journaux d'événements, comblant ainsi le fossé entre le processus de minage de processus et l'ingénierie des exigences précoce pour un développement piloté par les modèles fondé sur des preuves.

Auteurs originaux : Daniel Amyot

Publié 2026-06-04
📖 6 min de lecture🧠 Analyse approfondie

Auteurs originaux : Daniel Amyot

Article original sous licence CC BY 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète

Imaginez que vous dirigez un restaurant très fréquenté. Vous disposez d'un registre numérique massif enregistrant chaque commande, qui l'a préparée, combien de temps cela a pris et qui l'a servie. Depuis des années, vous pouvez consulter ce registre pour voir le flux « tel quel » de votre cuisine : « D'abord la commande arrive, ensuite le chef coupe, puis le grill cuit. » C'est ce qu'on appelle le Process Mining (exploration de processus). C'est comme un détective qui examine les données pour dessiner une carte de la façon dont les choses se passent réellement, plutôt que de la façon dont vous pensez qu'elles se passent.

Habituellement, ces détectives dessinent des cartes en utilisant des symboles standards comme le BPMN (un style de diagramme de flux) ou les Réseaux de Petri (un style mathématique). Mais et si vous vouliez dessiner cette carte en utilisant un langage différent — un langage spécifiquement conçu pour la planification et les exigences ? Un langage qui ne se contente pas de montrer les étapes, mais qui répond aussi clairement à : « Qui est responsable de cette étape ? » et « Comment cette grande tâche se décompose-t-elle en sous-tâches plus petites ? »

Ce document présente un nouvel outil appelé PM4Py-UCM qui fait précisément cela. Il prend les données brutes de vos journaux d'événements et les traduit en Use Case Maps (UCM), une notation spécialisée utilisée par les ingénieurs pour concevoir des systèmes avant qu'ils ne soient construits.

Voici une décomposition de ce que fait ce document, en utilisant des analogies simples :

1. Le Traducteur (Le pipeline de découverte)

Considérez les outils de process mining existants comme un traducteur qui parle « Données » et « Diagrammes de flux ». Ce nouvel outil, PM4Py-UCM, ajoute un nouveau langage à ce traducteur : le UCM.

  • Comment cela fonctionne : Il prend le journal d'événements brut (la donnée) et utilise un algorithme intelligent (appelé « inductive miner ») pour construire un « arbre de processus ». Il convertit ensuite cet arbre en une carte UCM.
  • Le résultat : Au lieu de simplement voir une liste de tâches, vous obtenez une carte visuelle qui ressemble à une feuille de route, montrant le voyage du début à la fin.

2. Les Poupées Matriochka (Décomposition hiérarchique)

Imaginez que vous avez une carte de ville géante et désordonnée. Elle est si détaillée qu'il est impossible de la lire. Vous devez dézoomer pour voir les grandes autoroutes, puis zoomer pour voir les rues des quartiers.

  • Le problème : Les journaux de processus peuvent être énormes. Une seule carte peut comporter 88 étapes, ce qui est trop encombré pour être compréhensible.
  • La solution : L'outil décompose automatiquement la grande carte en cartes plus petites et imbriquées (comme les poupées russes).
    • La carte « Racine » (Root) : Montre les phases principales (ex: « Recevoir la commande », « Cuire », « Servir »).
    • Les cartes « Plug-in » : Lorsque vous cliquez sur une phase, cela ouvre une nouvelle carte plus simple montrant les étapes spécifiques à l'intérieur de cette phase.
  • Pourquoi c'est important : Cela aide les ingénieurs à gérer la complexité. Vous pouvez choisir de rendre les cartes « agressives » (en les décomposant en minuscules morceaux) ou « lâches » (en gardant des morceaux plus grands), selon le niveau de détail dont vous avez besoin.

3. Le « Qui » sur la carte (Mappages de performeurs)

Dans un diagramme de flux standard, vous pourriez voir une boîte indiquant « Vérifier l'inventaire ». Mais qui le fait réellement ? L'outil ajoute une couche de « Qui ».

  • La magie : Il regarde les données pour voir qui a effectué les actions. « Alice » l'a-t-elle fait 5 fois ? « Bob » l'a-t-il fait 3 fois ?
  • Le résultat : L'outil dessine la carte avec des « Composants » (comme des boîtes colorées représentant des personnes, des rôles ou des systèmes) attachés aux étapes.
    • Analogie : C'est comme un programme de théâtre qui non seulement montre l'intrigue, mais liste aussi quel acteur joue quel rôle dans chaque scène.
  • Flexibilité : Vous pouvez choisir de regrouper par « Rôle » (ex: « L'équipe de triage ») ou par « Individu » (ex: « Tina la trieuse »). Cela aide à répondre à la question : « Qui fait quoi, et quand ? »

4. La Rue à Double Sens (Ingénierie aller-retour)

Habituellement, lorsque vous convertissez un fichier d'un format à un autre, vous perdez de l'information. C'est comme traduire un livre de l'anglais vers le français, puis de nouveau vers l'anglais ; l'histoire est souvent déformée.

  • L'innovation : Cet outil permet l'Ingénierie aller-retour (Round-Trip Engineering).
    • Vous pouvez prendre un journal de données \rightarrow le transformer en une carte UCM \rightarrow l'exporter vers un outil professionnel appelé jUCMNav (où les experts peuvent l'éditer, ajouter des objectifs ou vérifier des erreurs).
    • Ensuite, vous pouvez prendre cette carte éditée et l'importer à nouveau dans l'outil pour voir les changements ou la visualiser différemment.
  • Pourquoi c'est important : Cela garantit que la découverte basée sur les données et les exigences conçues par l'humain restent connectées. Vous ne perdez pas la « vérité » des données lorsque vous commencez à concevoir le système futur.

Ce que le papier affirme réellement (et ce qu'il n'affirme pas)

  • Il AFFIRME : Qu'il a construit avec succès un outil qui transforme des journaux de données brutes en cartes UCM, les décompose en morceaux gérables, assigne « qui » fait « quoi », et permet de les éditer dans un environnement professionnel et de les réimporter.
  • Il AFFIRME : Qu'il a testé cela sur deux exemples : un journal de suivi d'incidents (« Issue Tracking ») synthétique (comme un système de rapport de bugs) et un journal de paiement de sinistres (« Claims Payment ») du monde réel.
  • Il N'AFFIRME PAS : Qu'il s'agit d'une solution parfaite pour toutes les entreprises. L'auteur admet que l'outil présente des limites :
    • Il suppose actuellement que les processus sont « bien élevés » (bien imbriqués), ce qui peut ne pas être le cas pour des processus réels chaotiques.
    • Décider comment regrouper le « Qui fait Quoi » est encore un peu une supposition (heuristique) et nécessite plus d'ajustements.
    • Il ne gère pas encore tous les petits détails du langage UCM (comme les minuteurs ou les points de défaillance).

En résumé :
Ce document présente un pont entre la science des données (Process Mining) et la conception de systèmes (Requirements Engineering). Il donne aux ingénieurs un moyen de dire : « Regardons les données pour voir comment notre système fonctionne réellement, et dessinons automatiquement un blueprint (UCM) qui nous indique qui est responsable de chaque étape, afin de concevoir un meilleur système pour l'avenir. »

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