Influence of production seasons on economic traits of bivoltine strain of mulberry silkworm (Bombyx mori L.) in Melkassa Agricultural Research Center
Une étude menée au Centre de recherche agricole de Melkassa démontre que l'élevage de la souche bivoltine chinoise du ver à soie (*Bombyx mori* L.) pendant la saison des pluies produit des traits économiques et une productivité significativement supérieurs par rapport aux saisons froide et sèche, suggérant que la simulation de ces conditions environnementales favorables pourrait améliorer la production pendant les périodes moins optimales.
Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
Résumé technique : Influence des saisons de production sur les traits économiques d'une souche bivoltine du ver à soie mûrier (Bombyx mori L.)
Énoncé du problème
La sériciculture est très sensible aux fluctuations environnementales, particulièrement à la température et à l'humidité, qui assurent le développement embryonnaire et post-embryonnaire du ver à soie poïkilotherme (Bombyx mori L.). Bien qu'une croissance optimale se produise entre 20 °C et 28 °C, les écarts par rapport à ces paramètres — fréquents selon les différentes saisons de production — peuvent entraîner des troubles embryonnaires, des activités physiologiques ralenties, une mortalité accrue et une réduction du rendement en soie. Malgré la sensibilité connue des vers à soie aux changements saisonniers, il est nécessaire de quantifier les différences phénotypiques spécifiques des traits économiques des souches bivoltines sous les différents régimes saisonniers du Centre de recherche agricole de Melkassa en Éthiopie. Cette étude répond au manque de données localisées comparant les performances d'élevage d'une souche bivoltine chinoise spécifique à travers les saisons de pluie (humide), de saison sèche froide et de saison sèche chaude.
Méthodologie
L'expérience a été menée au laboratoire de recherche en sériciculture du Centre de recherche agricole de Melkassa (8°24' N, 39°21' E, 1550 m d'altitude). L'étude a utilisé une souche bivoltine chinoise (Black Plain) comme unité expérimentale.
- Dispositif : Un dispositif complètement randomisé (CRD) avec trois répétitions a été employé.
- Traitements : Trois saisons de production ont servi de traitements :
- Saison des pluies (humide) : Juin–Septembre
- Saison sèche froide : Octobre–Janvier
- Saison sèche chaude : Février–Mai
- Procédure : Des techniques d'élevage standardisées ont été appliquées, incluant la désinfection avec du formol à 2 %, l'élevage sur étagère et des programmes d'alimentation spécifiques (feuilles tendres pour les premiers stades, feuilles matures pour les stades tardifs). 300 larves ont été brossées par répétition.
- Collecte des données : Les observations comprenaient la température quotidienne et l'humidité relative, la période d'incubation, l'éclosibilité, la durée larvaire, les taux de mortalité (jeunes et stades tardifs), le taux d'élevage effectif (ERR), la fécondité (œufs par femelle) et les mesures de qualité des cocons (poids du cocon frais, poids de la soie, poids de la chrysalide et ratio de la soie).
- Analyse : Les données ont été analysées par ANOVA via la programmation R à un seuil de signification de 5 %, la plus petite différence significative (LSD) ayant été utilisée pour la séparation des moyennes.
Résultats clés
L'étude a révélé que la saison des pluies a systématiquement produit des traits économiques supérieurs par rapport aux saisons sèches froide et chaude.
- Conditions environnementales : La saison des pluies a enregistré l'humidité relative la plus élevée (max 79,5 %), tandis que la saison sèche chaude a enregistré la température la plus élevée (max 28,7 °C) et l'humidité la plus faible (min 61,3 %). La saison sèche froide a enregistré la température la plus basse (min 18,6 °C).
- Traits reproductifs :
- Fécondité : La saison des pluies a produit le nombre le plus élevé d'œufs par femelle (356,4 ± 40,7), surpassant de manière significative la saison sèche froide (290,9 ± 41,4) et la saison sèche chaude (315,5 ± 23,3).
- Incubation : La période d'incubation a été la plus courte durant la saison des pluies (8,3 ± 1,29 jours) et la plus longue durant la saison sèche froide (12,2 ± 1,28 jours).
- Éclosibilité : Bien que la saison sèche chaude ait montré l'éclosibilité la plus élevée (95,8 %), la saison des pluies a maintenu un taux élevé (92,8 %), les deux étant nettement supérieurs à la saison sèche froide (88,17 %).
- Performance larvaire :
- Mortalité : La saison des pluies a enregistré les taux de mortalité les plus élevés tant au stade jeune (10,5 %) qu'au stade tardif (5,7 %) selon la description textuelle, bien que les données du Tableau 2 indiquent que la saison sèche froide présentait les valeurs les plus élevées (17,3 % jeune, 9,3 % tardif). Le texte stipule explicitement : « La mortalité larvaire plus élevée a été enregistrée lors de la saison des pluies pour la mortalité au stade jeune (17,3 ± 5,17a) et la mortalité au stade tardif (9,3 ± 3,1a). »
- Croissance et survie : Le poids larvaire était le plus élevé durant la saison des pluies (1,8 ± 0,12 g). Le taux d'élevage effectif (ERR) était significativement supérieur durant la saison des pluaches (83,2 %) par rapport à la saison sèche froide (72,0 %) et la saison sèche chaude (77,9 %).
- Durée : La période larvaire totale était la plus courte en saison sèche chaude (25,0 jours) et la plus longue en saison sèche froide (28,85 jours).
- Traits du cocon et de la soie :
- Rendement : Le nombre de cocons normaux récoltés pour 300 vers était le plus élevé durant la saison des pluies (247,7).
- Poids : Le poids du cocon simple frais (1,55 g), le poids de la chrysalide (1,28 g) et le poids de la soie (0,26 g) étaient tous significativement plus élevés durant la saison des pluies.
- Qualité : Le pourcentage du ratio de la soie, un indicateur de la teneur en soie grège, était le plus élevé durant la saison des pluies (21,9 %), contre 19,3 % (saison sèche froide) et 18,6 % (saison sèche chaude).
Principales contributions
Cette étude fournit des preuves empiriques que la saison des pluies offre les conditions environnementales les plus favorables pour l'élevage de la souche bivoltine chinoise du ver à soie dans la région de Melkassa. Elle quantifie les avantages économiques spécifiques de cette saison, démontrant qu'elle maximise simultanément la fécondité, la survie larvaire, le poids du cocon et la qualité de la soie, tout en minimisant le temps d'incubation et la mortalité. La recherche établit une base de référence pour comparer les performances saisonnières, soulignant que la saison sèche froide est la plus préjudiciable à la productivité du ver à soie en raison des basses températures et de l'humidité.
Signification et affirmations
L'article affirme que l'élevage des vers à soie pendant la saison des pluies permet d'obtenir une productivité nettement plus élevée et de meilleurs traits économiques pour toutes les variables mesurées. Les auteurs concluent que, bien que la saison des pluimes soit naturellement supérieure, l'élevage des vers à soie pendant les saisons moins favorables (saison sèche froide et chaude) peut être amélioré. L'étude suggère que les mesures correctives devraient se concentrer sur la simulation des conditions environnementales de la saison des pluies — spécifiquement en régulant la température et l'humidité relative — afin d'atténuer les impacts défavorables des fluctuations saisonnières. Les conclusions soutiennent l'adoption de pratiques de contrôle environnemental pour stabiliser la production tout au long de l'année, plutôt que de compter uniquement sur les cycles saisonniers naturels.
Noyé(e) sous les articles dans votre domaine ?
Recevez des digests quotidiens des articles les plus récents correspondant à vos mots-clés de recherche — avec des résumés techniques, dans votre langue.