Development and validation of a modified Technology Acceptance Model instrument for Digital Public Health Interventions among nurses in Kenya
Cette étude a développé et validé un instrument basé sur un modèle d'acceptation de la technologie modifié intégrant des facteurs liés à la mise en œuvre, lequel a démontré des propriétés psychométriques satisfaisantes pour évaluer l'acceptation des interventions de santé publique numériques chez les infirmiers au Kenya.
Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
Imaginez que vous essayez de faire en sorte qu'une école entière utilise un tout nouveau système de commande de repas numérique, ultra-perfectionné. Vous avez acheté les tablettes, installé le Wi-Fi et même imprimé les manuels. Mais quand vous regardez autour de vous, la moitié des élèves griffonnent encore sur des serviettes en papier, et l'autre moitié appuie simplement sur l'écran au hasard parce qu'ils ne savent pas comment il fonctionne. Pourquoi ? Peut-être que le système est trop compliqué, peut-être que la formation était ennuyeuse, ou peut-être que les élèves ne pensent tout simplement pas que c'est réellement utile pour obtenir leur nourriture plus rapidement.
C'est exactement le casse-tête auquel Anne Ikua et son équipe de l'Université de Strathmore ont été confrontés, mais au lieu d'une cafétéria scolaire, ils se sont penchés sur les hôpitaux au Kenya. Ils voulaient comprendre pourquoi les infirmières utilisaient (ou n'utilisaient pas) les nouveaux outils de santé numériques pour suivre des maladies comme le VIH et la tuberculose.
L'ancienne carte vs le nouveau GPS
Pendant des décennies, les scientifiques ont utilisé une « carte » célèbre appelée le Modèle d'Acceptation de la Technologie (TAM) pour prédire si les gens utiliseront une nouvelle technologie. Cette carte dit essentiellement : « Si les gens pensent qu'un outil est Utile et Facile à Utiliser, ils l'utiliseront. » C'est une boussole simple et fiable.
Mais les chercheurs soupçonnaient que cette ancienne carte manquait de points de repère cruciaux pour le contexte kenyan. Ils se sont dit : « Qu'en est-il du déploiement ? Qu'en est-il de la manière dont la formation a été effectuée ? Qu'en est-il de la survie du système une fois que le financement initial sera épuisé ? »
Ils ont donc décidé de construire un GPS modifié. Ils ont pris la carte originale du TAM et y ont ajouté deux arrêts nouveaux et super importants :
- Le déploiement DPHI : Il s'agit du « comment ». Les infirmières ont-elles pu aider à concevoir le système ? Ont-elles été réellement bien formées, ou ont-elles simplement reçu un manuel et reçu l'ordre de se débrouiller ?
- La durabilité : Cela demande : « Est-ce que cela fonctionnera encore l'année prochaine, ou est-ce que cela tombera en panne quand l'argent sera épuisé ? »
Le grand filtre : Qu'est-ce qui a été coupé ?
C'est ici que l'histoire devient intéressante. Les chercheurs ont commencé avec un grand sac d'idées (construits) qu'ils voulaient tester. Ils avaient six ingrédients principaux :
- Utilité perçue
- Facilité d'utilisation perçue
- Contrôlabilité (Les infirmières sentent-elles qu'elles ont le contrôle sur la technologie ?)
- Utilisation réelle (À quel point l'utilisent-elles réellement ?)
- Déploiement DPHI
- Durabilité
Ils ont testé ces idées sur 330 infirmières travaillant dans des établissements de santé publique à travers 11 comtés du Kenya. Elles ont dû remplir un sondage, puis les chercheurs ont passé les chiffres à travers un « tamis » statistique pour voir quelles idées tenaient bon et lesquelles s'effondraient.
Le grand rejet :
L'étude a explicitement écarté deux des ingrédients originaux.
- La Contrôlabilité a été jetée. Les chercheurs ont découvert que dans ces hôpitaux, l'utilisation du système numérique n'était pas vraiment un choix ; c'était obligatoire. On ne peut pas demander à quelqu'un s'il « se sent en contrôle » d'un outil qu'il est forcé d'utiliser chaque jour. Les données ont montré que ce concept ne mesurait rien d'utile dans ce contexte spécifique.
- L'Utilisation réelle a également été supprimée. L'analyse statistique a révélé que ce construit souffrait d'une performance psychométrique inadéquate et d'une faible performance factorielle lors des phases de test (EFA et CFA). Les données ne soutenaient tout simplement pas ce concept comme une mesure fiable dans ce contexte, il a donc été retiré du modèle final.
L'équipe gagnante
Après le nettoyage statistique, les chercheurs se sont retrouvés avec une équipe de quatre éléments, agile et efficace, qui fonctionnait réellement :
- Utilité perçue : « Est-ce que cela améliore mon travail ? »
- Facilité d'utilisation perçue : « Est-ce facile à comprendre ? »
- Déploiement DPHI : « Le lancement a-t-il été fluide ? Avons-nous eu une bonne formation ? »
- Durabilité : « Est-ce que cela va durer ? »
Le test final a montré que ce nouvel instrument modifié était béton.
- Fiabilité : Les questions mesuraient de manière cohérente ce qu'elles étaient censées mesurer. Par exemple, les questions sur l'« Utilité » avaient un score de fiabilité de 0,92, et l'« Facilité d'utilisation » marquait 0,93. (Voyez cela comme une balance qui donne exactement le même poids à chaque fois que vous montez dessus).
- Validité : L'étude a prouvé que ces quatre concepts sont réellement différents les uns des autres. Ce n'est pas parce qu'une infirmière pense qu'un outil est « facile » qu'elle pense automatiquement qu'il est « utile », et les mathématiques ont confirmé qu'il s'agissait d'idées distinctes.
Le verdict
L'article ne prétend pas avoir résolu le mystère de la santé numérique pour toujours. Il ne dit pas : « Maintenant, toutes les infirmières kenyanes vont adorer leurs tablettes ! » Il suggère quelque chose de plus pratique et de mesuré : Nous disposons maintenant d'un outil de mesure mieux validé pour évaluer l'acceptation.
L'étude a révélé que pour les infirmières du Kenya, l'expérience du « déploiement » (formation et implication de l'utilisateur) est tout aussi importante que la facilité d'utilisation de la technologie. Si vous négligez la formation ou si vous n'écoutez pas les infirmières durant la phase de conception, l'ensemble du système pourrait échouer, peu importe son efficacité théorique sur le papier.
Les chercheurs précisent avec prudence qu'il s'agissait d'une étude transversale (un instantané dans le temps) et qu'ils ont testé cela sur des infirmières de comtés spécifiques. Ils suggèrent que les études futures devraient tester cet outil dans d'autres endroits et avec d'autres types de travailleurs de la santé pour voir s'il tient la route.
En résumé, l'équipe n'a pas seulement trouvé une nouvelle réponse ; elle a construit une meilleure règle pour mesurer le problème. Et avec cette nouvelle règle, ils ont découvert que, dans le monde de la santé numérique au Kenya, la manière dont vous lancez la technologie compte tout autant que la technologie elle-même.
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