Exploring Pre-Service Teachers' Readiness to Integrate Information and Communication Technologies into Teaching and Learning During Unexpected Disruptions
Cette étude utilise un devis de méthodes mixtes convergentes pour révéler que, bien que les enseignants en formation sud-africains possèdent une motivation individuelle et une adaptabilité élevées, leur aptitude à intégrer les TIC lors de perturbations est considérablement entravée par des déficits infrastructurels, une compétence pédagogique limitée et des vulnérabilités systémiques, créant un « écart de volonté face aux TIC » critique qui nécessite d'ancrer les pédagogies numériques au sein des contexts de formation des enseignants marginalisés.
Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
La vue d'ensemble : Le problème du « Prêt mais bloqué »
Imaginez un groupe de futurs enseignants en Afrique du Sud qui sont impatients d'apprendre à conduire une voiture. Ils ont un désir profond de conduire (ils sont motivés) et ils ont étudié le code de la route en classe. Cependant, lorsqu'ils se retrouvent enfin au volant, ils découvrent qu'il n'y a pas d'essence, que les routes sont pleines de nids-de-poule et que les clés de la voiture sont parfois volées.
Cette étude examine ces étudiants pour voir s'ils sont réellement « prêts » à utiliser la technologie (comme les ordinateurs et Internet) pour enseigner à leurs élèves, surtout quand des imprévus surviennent (comme une pandémie, une catastrophe naturelle ou une coupure de courant).
La chercheuse, Joyce Robertson Kanyerere, a découvert un décalage majeur : les étudiants veulent utiliser la technologie, et ils possèdent les outils, mais ils ne se sentent pas assez confiants ou soutenus pour l'utiliser efficacement.
Les deux idées principales utilisées pour l'étude
Pour comprendre ce problème, la chercheuse a utilisé deux « lentilles » ou cadres de référence :
La lentille « Utilité vs Facilité » (Modèle d'acceptation de la technologie) :
Pensez à l'achat d'un nouveau smartphone. Vous êtes plus susceptible de l'utiliser si vous pensez qu'il vous aidera à mieux faire votre travail (Utilité perçue) et si vous pensez qu'il est facile à comprendre (Facilité d'utilisation perçue). L'étude a révélé que, bien que les futurs enseignants aient trouvé la technologie utile, ils n'ont pas toujours senti qu'elle était facile à utiliser dans leurs situations spécifiques et difficiles.La lentille « Plier comme un saule » (Adaptabilité individuelle) :
Imaginez un arbre dans une tempête. Un chêne rigide pourrait se briser, mais un saule plie avec le vent et survit. Ce cadre examine la capacité d'une personne à plier et à s'adapter lorsque les choses changent. L'étude a montré que les étudiants qui étaient doués pour « plier » (résoudre les problèmes de manière créative quand les choses tournaient mal) étaient de meilleurs enseignants, même sans outils parfaits.
La grande découverte : Le « Fossé de volonté face aux TIC »
Le terme le plus important introduit par l'article est : Le Fossé de volonté face aux TIC (Technologies de l'Information et de la Communication).
- Le fossé : Imaginez que vous avez une cuisine entièrement équipée (accès aux ordinateurs et à Internet), et que vous voulez vraiment cuisiner un repas gastronomique (enseigner avec la technologie). Mais, on ne vous a jamais appris à utiliser le four, et parfois l'électricité se coupe pendant que vous cuisinez.
- Le résultat : Même si vous avez la cuisine et que vous voulez cuisiner, vous finissez par manger un simple sandwich.
- Dans l'étude : Les futurs enseignants avaient la volonté d'utiliser la technologie, mais un fossé existait entre cette volonté et leur capacité réelle de le faire en raison d'un manque de compétences, de formation et d'une infrastructure fiable.
Ce que la recherche a réellement découvert
L'étude a examiné 30 futurs enseignants d'une université de Cape Town qui dessert de nombreuses personnes issues de communautés pauvres et marginalisées. Voici ce qu'ils ont découvert :
- Haute motivation, faible confiance : 88 % des étudiants pensaient que la technologie était excellente pour l'enseignement, mais seulement 31 % se sentaient assez confiants pour donner un cours en utilisant la technologie de manière autonome. Ils avaient peur de commettre des erreurs devant la classe.
- Avoir l'outil ne suffit pas : 78 % des étudiants avaient accès à des ordinateurs dans leur université, mais 64 % ont déclaré ne pas avoir les compétences spécifiques pour utiliser ces ordinateurs pour enseigner. C'est comme avoir un marteau mais ne pas savoir comment construire une maison.
- Les barrières du « monde réel » : Les étudiants ont été confrontés à de gros problèmes en dehors de la classe :
- La criminalité : Dans certaines écoles, les ordinateurs étaient volés, donc les enseignants avaient peur de les sortir.
- L'instabilité électrique : L'électricité et Internet se coupent souvent, rendant impossible la planification de leçons basées sur la technologie.
- Une mauvaise formation : L'université leur enseignait l'utilisation de programmes de base comme Word et PowerPoint, mais pas comment donner un cours en ligne ou comment gérer une classe remplie d'appareils numériques.
- Le superpouvoir de l'adaptabilité : Les étudiants qui réussissaient étaient ceux qui savaient « improviser ». Si Internet ne fonctionnait pas, ils utilisaient des notes vocales WhatsApp. S'ils n'avaient pas de projecteur, ils utilisaient des notes manuscrites. Ils étaient les « saules » qui plient face au vent.
Ce que l'article préconise
L'article conclut que nous ne pouvons pas simplement distribuer des ordinateurs en attendant que les enseignants soient prêts.
- Ce n'est pas seulement une question de compétences : Être prêt ne signifie pas seulement savoir cliquer sur une souris. Il s'agit d'avoir la force mentale pour gérer le stress et d'avoir un système de soutien pour réparer les problèmes lorsqu'ils surviennent.
- La formation doit changer : Les programmes de formation des enseignants doivent cesser d'enseigner uniquement « comment utiliser un ordinateur » pour commencer à enseigner « comment enseigner quand l'ordinateur tombe en panne ou que le courant se coupe ».
- Des problèmes systémiques : On ne peut pas régler cela uniquement en formant les enseignants ; il faut aussi améliorer les écoles (meilleure sécurité, électricité fiable) et les communautés (Internet abordable).
Résumé
En termes simples, cet article affirme : Les futurs enseignants sud-africains sont impatients d'utiliser la technologie, mais on les prépare à l'échec. On leur donne la « voiture » (la technologie), mais pas les « cours de conduite » (la formation pédagogique) ni « l'essence » (une infrastructure fiable). Tant que nous ne corrigerons pas la formation et l'environnement, le fossé entre leur volonté d'enseigner avec la technologie et leur capacité réelle à le faire restera béant.
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