Incivility in Public Health Policy Discussions Spills Over to Public Engagement with Climate Issues
Cette étude démontre que la polarisation affective et l'incivilité entourant les politiques de santé publique liées à la COVID-19 se sont déversées dans les discussions sur le changement climatique sur les réseaux sociaux, renforçant les clivages politiques préexistants et ancrant l'antagonisme à travers les domaines de la science et des politiques publiques.
Article original sous licence CC BY 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
Imaginez l'internet comme une immense place de marché animée où les gens se rassemblent pour discuter de sujets importants comme la sauvegarde de la planète (le changement climatique) et le maintien de la santé publique. Habituellement, ce sont deux conversations distinctes qui se déroulent dans des coins différents de la place.
Cet article soutient que, pendant la pandémie de COVID-19, une « fumée » toxique provenant du coin de la santé s'est propagée vers le coin du climat, polluant ainsi la conversation là-bas et la rendant beaucoup plus désagréable.
Voici la décomposition de la manière dont cela s'est produit, en utilisant des analogies simples :
1. La « contagion » de l'impolitesse
Considérez l'incivilité (un langage impoli, méchant ou agressif) comme un virus. Les chercheurs ont découvert que lorsque les gens débattaient du COVID-19, ils devenaient très énervés et utilisaient un langage méchant. Cela ne restait pas confiné à la discussion sur la santé ; cela « débordait » dans la discussion sur le changement climatique.
- Le constat : Si un tweet ou un commentaire concernait le changement climatique et mentionnait le COVID-19 (ou une figure polarisante comme le Dr Fauci), il était beaucoup plus susceptible d'être toxique. C'est comme si la colère que les gens ressentaient à propos des masques et des vaccins « infectait » leur colère concernant les émissions de carbone.
- La preuve : Ils ont examiné des millions de publications sur Twitter et Reddit. Ils ont constaté que chaque fois qu'un événement majeur lié à la pandémie survenait (comme la poussée du variant Delta ou l'élection américaine), les discussions sur le climat devenaient nettement plus méchantes, surtout si le sujet du COVID-19 était mentionné.
2. L'effet « Maillot de l'équipe » (Tri politique)
Pourquoi cela s'est-il produit ? L'article suggère que c'est parce que les gens se sont répartis en « équipes » (groupes politiques) où ils sont d'accord sur tout avec leurs coéquipiers et détestent tout ce que l'autre équipe dit.
- L'analogie : Imaginez une rivalité sportive. Si vous êtes un fan inconditionnel de l'Équipe A, vous ne vous contentez pas de ne pas aimer les joueurs de l'Équipe B ; vous détestez aussi tout leur mode de vie, leur musique et leur nourriture.
- Le mécanisme : Pendant la pandémie, les « équipes » sont devenues très rigides. Si vous étiez dans l'équipe « anti-vaccin », vous aviez également plus de chances d'être dans l'équipe « anti-politique climatique ». Les chercheurs ont découvert que les personnes qui croyaient aux théories du complot concernant les organisations internationales (comme l'ONU ou l'OMS) au sujet des vaccins commençaient également à attaquer les organisations internationales concernant le changement climatique. L'« ennemi » est devenu le même pour les deux enjeux.
3. Les moments de « point de rupture »
L'étude montre que ce débordement n'était pas constant ; il s'est embrasé comme un feu lorsque l'actualité devenait intense.
- L'analogie : Considérez la conversation sur le climat comme une forêt sèche. La pandémie de COVID-19 était un coup de foudre. Lorsque la foudre a frappé (lors des grands événements d'actualité liés à la pandémie), la forêt (la discussion sur le climat) a pris feu, mais seulement dans les zones où l'étincelle du COVID-19 était présente.
- Le résultat : Plus la pandémie a dominé l'actualité et transformé la science en une arme politique, plus le débat sur le climat est devenu un champ de bataille d'insultes plutôt qu'un débat de faits.
4. Cela fonctionne dans les deux sens (mais principalement dans un seul)
Étonnamment, l'étude a révélé que si les partisans de l'action climatique pouvaient être méchants envers ceux qui la niaient, la pire toxicité provenait des personnes qui s'opposaient à la fois à l'action climatique et aux mesures pandémiques. Elles utilisaient le même langage colérique et conspirationniste pour les deux sujets.
- La métaphore : C'est comme un groupe de personnes qui ont décidé que tous les experts mentent. Que l'expert parle d'un virus ou du réchauffement de la planète, ils le traitent avec le même niveau de méfiance et d'hostilité.
Résumé
L'article conclut que lorsqu'une société est profondément polarisée sur un enjeu scientifique majeur (comme une pandémie), cette colère ne reste pas contenue. Elle fuit vers d'autres questions scientifiques (comme le changement climatique). Les « mauvaises ondes » et le tri politique issus de la crise sanitaire ont rendu plus difficile la tenue d'une conversation civile sur l'environnement, car les deux sujets sont devenus liés dans l'esprit des gens comme faisant partie du même combat politique de type « nous contre eux ».
Ce que l'article ne dit PAS :
- Il ne dit pas que le changement climatique est causé par la pandémie.
- Il ne dit pas que les personnes méchantes à propos du COVID-19 sont toujours méchantes à propos du climat (bien que le lien soit fort).
- Il ne propose pas de « remède » à ce comportement, si ce n'est de noter que comprendre ce « débordement » est important pour la façon dont nous parlerons de la science à l'avenir.
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