Beyond Digital Access: Development and Validation of a Digital Engagement Scale for Older Adults in the United States
Cette étude développe et valide une échelle d'engagement numérique de 14 items et à trois facteurs en utilisant les données de la Health and Retirement Study de 2022 afin de fournir un instrument multidimensionnel, fondé sur le comportement, pour évaluer les différents domaines de l'activité en ligne chez les adultes américains âgés de 51 ans et plus.
Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
L'idée principale : Il ne s'agit pas seulement d'avoir un téléphone
Imaginez deux voisins, tous deux âgés de 70 ans. Tous deux possèdent un smartphone et tous deux savent comment l'allumer.
- Le Voisin A utilise son téléphone uniquement pour consulter la météo et lire les actualités.
- Le Voisin B utilise son téléphone pour faire des appels vidéo avec ses petits-enfants, payer ses factures, commander des courses, prendre des rendez-vous médicaux et gérer son compte bancaire.
Si vous demandiez seulement : « Avez-vous internet ? », les deux répondraient « Oui ». Mais leurs vies numériques sont complètement différentes. Cet article soutient que nous devons cesser de simplement vérifier si les adultes plus âgés sont « en ligne » et commencer à mesurer ce qu'ils font réellement lorsqu'ils sont en ligne.
Le problème des anciennes mesures
Pendant longtemps, les chercheurs ont traité « l'utilisation d'Internet » comme un interrupteur : il est soit sur ON, soit sur OFF.
- L'ancienne méthode : « Utilisez-vous Internet ? » (Oui/Non).
- La nouvelle méthode : « Quel genre d'activités numériques pratiquez-vous, et à quelle fréquence ? »
Les auteurs affirment que savoir si quelqu'un possède un appareil, c'est comme savoir si quelqu'un possède une voiture. Cela ne vous dit pas si la personne conduit pour aller faire les courses, fait de la course sur circuit ou reste simplement assise dans l'allée de garage. Pour comprendre leur véritable vie, nous devons savoir comment ils conduisent.
La solution : L'Échelle d'Engagement Numérique (DES)
Les chercheurs ont créé un nouvel outil appelé l'Échelle d'Engagement Numérique (Digital Engagement Scale - DES). Voyez cette échelle comme un menu plutôt que comme une liste de contrôle. Au lieu de simplement cocher une case pour « utilise internet », elle classe les activités en trois « saveurs » ou catégories distinctes :
Le « Kiosque à journaux » (Engagement informationnel) :
- Ce que c'est : Consulter la météo, lire les actualités, chercher des recettes ou trouver des informations de santé.
- L'analogie : C'est comme parcourir une bibliothèque ou lire un journal. Il s'agit de recueillir des connaissances.
- Résultat : C'était l'activité la plus courante. Les adultes plus âgés adorent obtenir de l'information.
La « Place du village » (Engagement social-communicationnel) :
- Ce que c'est : Envoyer des SMS, des e-mails, publier sur Facebook ou partager des photos.
- L'analogie : C'est comme discuter dans un centre communautaire ou appeler un ami. Il s'agit de rester connecté.
- Résultat : C'était également très courant, surtout chez les femmes.
Le « Banquier et l'Agent de voyage » (Engagement transactionnel) :
- Ce que c'est : Payer des factures, faire des achats en ligne, réserver un trajet (comme Uber), ou gérer des voyages.
- L'analogie : C'est comme remettre son portefeuille ou son passeport. Cela implique des risques, de l'argent et de la logistique.
- Résultat : C'était l'activité la moins courante. De nombreux adultes plus âgés évitent cette partie du monde numérique.
Comment ils ont construit l'outil
Les chercheurs n'ont pas inventé de nouvelles questions de toutes pièces. Ils ont pris 31 questions existantes provenant d'une enquête nationale massive et fiable (la Health and Retirement Study) et les ont testées comme un chef goûte une soupe pour voir si les saveurs étaient équilibrées.
- Ils ont divisé les données en deux : une moitié pour découvrir les modèles, et l'autre moitié pour prouver que ces modèles étaient réels.
- Ils ont découvert que les 31 questions se regroupaient naturellement en trois « saveurs » mentionnées ci-dessus (Infos, Chat, et Transactions).
- Ils ont prouvé que ces trois groupes sont différents les uns des autres (on peut être bon en Infos mais mauvais en Transactions) et que l'outil fonctionne assez bien pour les hommes, les femmes, les différents âges et les différents niveaux de revenus.
Ce qu'ils ont découvert
Lorsqu'ils ont analysé les résultats, un tableau clair est apparu :
- La vie numérique « partielle » : Beaucoup d'adultes plus âgés sont pleinement intégrés dans le monde du « Kiosque à journaux » et de la « Place du village », mais sont laissés de côté dans le monde du « Banquier et de l'Agent de voyage ».
- La barrière de la « Confiance » : L'article suggère que l'évitement des transactions (comme la banque en ligne) n'est pas toujours lié au fait de ne pas savoir comment faire. C'est souvent une question de confiance. Tout comme vous pourriez savoir conduire une voiture mais refuser de conduire pendant une tempête parce que cela semble dangereux, les adultes plus âgés peuvent éviter les achats en ligne parce qu'ils craignent la fraude ou de commettre une erreur avec leur argent.
- Le facteur « Temps » : L'article suggère qu'en vieillissant, les gens pourraient préférer des activités qui procurent une joie immédiate (comme parler à la famille) plutôt que des activités qui exigent de prendre des risques pour une récompense future (comme gérer des finances complexes).
Pourquoi cela importe
Cette étude donne aux chercheurs et aux décideurs politiques une meilleure carte.
- Avant : Ils pensaient : « Nous devons amener plus de seniors en ligne. »
- Maintenant : Ils peuvent voir : « Nous devons aider les seniors à se sentir assez en sécurité pour utiliser la banque en ligne et les applications de voyage. »
L'article conclut que l'inclusion numérique ne consiste pas seulement à donner un appareil à quelqu'un ; il s'agit de comprendre quelles parties du monde numérique ils sont à l'aise de naviguer et lesquelles ils évitent, et pourquoi.
En bref : L'article a construit une meilleure règle pour mesurer comment les adultes plus âgés utilisent la technologie. Il a découvert que si beaucoup sont excellents pour lire et discuter en ligne, ils sont souvent hésitants face à la partie « affaires » d'Internet, probablement en raison de problèmes de confiance plutôt que d'un manque de compétence.
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