Perceived changes in alcohol consumption following the COVID-19 pandemic among UK Armed Forces personnel
Une enquête transversale menée auprès de 227 membres des forces armées britanniques révèle que, bien que les caractéristiques démographiques et militaires ne présentent que peu d'associations avec la consommation d'alcool, les individus se situant actuellement dans des catégories de consommation à risque élevé étaient plus susceptibles de déclarer avoir augmenté leur consommation de manière rétrospective après la pandémie de COVID-19.
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Imaginez l'esprit humain comme un jardin. Parfois, la météo change radicalement — comme une tempête soudaine et prolongée qui force tout le monde à rester à l'intérieur. Quand cela arrive, les gens changent souvent leurs habitudes : peut-être mangent-ils plus de snacks, dorment-ils différemment, ou cherchent-ils une boisson pour les aider à se détendre. Les scientifiques qui étudient la « santé publique » sont comme des jardiniers qui observent comment ces tempêtes affectent les plantes. Ils veulent savoir : est-ce que la météo fait faner les fleurs, ou est-ce que certaines plantes poussent plus sauvagement ? Dans cette histoire, nous regardons un groupe spécifique de plantes : les forces armées britanniques. Ce sont les hommes et les femmes courageux qui servent dans la Marine, l'Armée et l'Armée de l'air. Les scientifiques sont curieux d'une habitude spécifique : la consommation d'alcool. Ils veulent savoir si la grande tempête mondiale appelée pandémie de COVID-19 a changé la façon dont ces militaires consomment de l'alcool, et si le changement était différent pour les personnes qui buvaient déjà beaucoup par rapport à celles qui ne buvaient pas beaucoup.
Les chercheurs, une équipe du King's College London, ont décidé de poser une question simple à 227 militaires britanniques : « Depuis le début de la pandémie, buvez-vous plus d'alcool qu'avant ? » Ils ont également vérifié les habitudes de consommation actuelles de chaque personne à l'aide d'une liste de contrôle standard appelée AUDIT-C, qui agit comme un « compteur de risque ». Ce compteur classe les gens en groupes : ceux qui présentent un faible risque de trop boire, ceux qui ont un risque « croissant », et ceux qui présentent un risque « plus élevé » ou une dépendance potentielle.
Voici ce qu'ils ont trouvé : l'histoire n'était pas la même pour tout le monde. Il s'est avéré que les personnes qui étaient déjà dans les groupes à risque « croissant » ou « élevé » étaient beaucoup plus susceptibles de dire : « Oui, je bois plus qu'avant la pandémie. » En fait, si vous étiez dans le groupe à risque élevé, vous étiez environ quatre fois plus susceptible de déclarer boire plus par rapport à quelqu'un du groupe à faible risque. C'est comme si la tempête avait fait boire encore plus d'eau aux plantes qui étaient déjà assoiffées, tandis que les autres restaient les mêmes ou buvaient moins.
Il est intéressant de noter que les scientifiques ont examiné d'autres éléments tels que le fait que la personne soit un homme ou une femme, la branche militaire à laquelle elle servait, ou si elle avait déjà participé à des combats. Aucune de ces choses ne semblait changer l'histoire. La seule autre différence majeure était l'âge. Les plus jeunes (moins de 25 ans) étaient en fait moins susceptibles de dire qu'ils buvaient plus par rapport aux groupes plus âgés (25 à 34 ans et 35 ans et plus). Il semble que les jeunes soldats aient géré le changement différemment des plus âgés.
Cependant, il y a un bémol à cette histoire. Les scientifiques ont seulement demandé aux gens de se souvenir de ce qui s'était passé. Ils n'ont pas suivi les habitudes de consommation des soldats jour après jour avant, pendant et après la pandémie. Pour cette raison, ils ne peuvent pas affirmer avec certitude pourquoi la consommation d'alcool a augmenté ou si la pandémie en est la cause directe. Ils peuvent seulement dire que les deux choses sont liées dans les souvenirs de ces soldats. L'article suggère que, tout comme dans le monde civil, où certaines personnes boivent plus et d'autres moins pendant les périodes difficiles, la population militaire est un mélange de différentes réactions. Les scientifiques disent que nous devons continuer à surveiller ces soldats au fil du temps pour voir si ce schéma se poursuit, mais pour l'instant, cette étude nous offre notre premier véritable aperçu de la façon dont la pandémie pourrait avoir modifié les habitudes de consommation de ceux qui servent.
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