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Perceived Nonverbal Disruption and Anxiety During COVID19: The Role of Expressive Autonomy

Cette recherche démontre que durant la pandémie de COVID-19, l'anxiété était davantage générée par la frustration perçue de l'autonomie expressive causée par les perturbations non verbales que par la réduction réelle des comportements non verbaux, cette relation étant médiée par la frustration de l'autonomie dans le cadre de la théorie de l'autodétermination.

Auteurs originaux : Zachary R. Glowacki, Christopher R. Glowacki, Zachary M. Carr

Publié 2026-06-25
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Auteurs originaux : Zachary R. Glowacki, Christopher R. Glowacki, Zachary M. Carr

Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète

L'idée principale : Il ne s'agit pas de combien vous parlez, mais de la liberté que vous ressentez

Imaginez que vous êtes un musicien. Vous pouvez toujours prendre votre guitare et gratter les cordes (c'est le comportement). Mais, et si quelqu'un vous mettait un gant lourd et rigide sur la main qui rendait impossible le jeu des notes que vous vouliez jouer ? Vous jouez toujours, mais vous vous sentez frustré, raide et anxieux parce que vous ne pouvez pas exprimer la musique qui est dans votre tête.

Cette étude porte sur ce qui est arrivé à notre « musique sociale » pendant la pandémie de COVID-19. Les chercheurs voulaient savoir : Notre anxiété était-elle causée par le fait que nous avons arrêté de nous faire des câlins et de nous serrer la main, ou était-elle causée par le sentiment d'avoir été forcés de porter ces « gants » et de ne pas pouvoir nous exprimer naturellement ?

Les deux personnages principaux de l'étude

Les chercheurs ont examiné deux choses différentes pour voir laquelle augmentait l'anxiété des gens :

  1. NBE (Engagement comportemental non verbal) : Il s'agit de compter combien de fois vous avez fait des choses comme des câlins, des "high-fives" ou des serrages de mains. Considérez cela comme le fait de compter les pas que vous avez faits. Avez-vous fait 100 pas ou 10 pas ?
  2. CNIM (Perception de la perturbation non verbale) : Il s'agit d'une mesure de combien vous avez senti que votre capacité à communiquer naturellement était brisée ou bloquée. Considérez cela comme à quel point vos chaussures vous font mal aux pieds pendant que vous marchez. Aviez-vous l'impression de marcher en ligne droite, ou aviez-vous l'impression de trébucher constamment sur des obstacles invisibles ?

Étude 1 : Ce qui s'est passé (Printemps 2021)

Les chercheurs ont interrogé 186 personnes sur leurs habitudes et leurs sentiments pendant la pandémie.

  • Le résultat : Le nombre de câlins ou de serrages de mains donnés (NBE) n'a pas vraiment prédit leur niveau d'anxiété. Vous pouviez faire beaucoup de câlins ou peu de câlins, et votre niveau d'anxiété ne changeait pas beaucoup sur la base de ce seul chiffre.
  • Le véritable coupable : Le sentiment de perturbation (CNIM) était le prédicteur majeur. Les personnes qui sentaient que leur façon naturelle de communiquer était bloquée, maladroite ou restreinte ont rapporté une anxiété beaucoup plus élevée.
  • L'analogie : Peu importait que vous soyez un « papillon social » ou un « solitaire » pendant la pandémie. Ce qui comptait, c'était de savoir si vous aviez l'impression d'être forcé de danser dans une camisole de force. Si vous sentiez que votre liberté d'expression était écrasée, vous vous sentiez anxieux. Si vous sentiez que vous pouviez encore vous exprimer, même si c'était différent, vous vous sentiez mieux.
  • Note sur le genre : L'étude a révélé que pour les femmes, faire plus de comportements non verbaux (comme les câlins) semblait en fait lié à une anxiété plus élevée, peut-être parce qu'elles essayaient de créer du lien dans un monde qui rendait cela difficile. Pour les hommes, ce lien n'existait pas. Cependant, le sentiment de « perturbation » a affecté la santé mentale de tout le monde de la même manière, quel que soit le genre.

Étude 2 : Pourquoi cela s'est passé (Automne 2021)

Les chercheurs ont interrogé 143 autres personnes pour approfondir la question. Ils voulaient savoir pourquoi le sentiment de perturbation rendait les gens anxieux. Ils ont utilisé une théorie appelée la Théorie de l'Autodétermination, qui suggère que nous avons besoin de trois choses pour être heureux : se sentir connecté, se sentir capable et se sentir libre de choisir (l'autonomie).

  • Le mécanisme : Ils ont découvert que les « gants » (la perturbation) donnaient aux gens l'impression d'avoir perdu leur Autonomie.
  • La réaction en chaîne :
    1. La pandémie a donné aux gens l'impression de ne pas pouvoir s'exprimer naturellement (CNIM élevé).
    2. Cela leur a donné l'impression de n'avoir aucun contrôle sur leurs propres actions sociales (Faible autonomie).
    3. Cette perte de contrôle est ce qui a directement causé l'Anxiété.
  • Ce qui n'avait pas d'importance : Ce n'était pas le fait que les gens se sentaient mauvais pour parler (Compétence) ou qu'ils se sentaient seuls (Appartenance) qui causait l'anxiété. C'était spécifiquement le sentiment d'être forcé d'agir d'une certaine manière qui leur semblait inappropriée.

La conclusion en langage simple

Pendant la pandémie, notre anxiété n'était pas seulement due à l'isolement ou au fait de ne pas voir assez de gens. C'était dû à la frustration psychologique d'essayer d'être humain dans un monde qui nous dicte comment agir.

  • La conclusion de l'article : L'anxiété pendant les restrictions sociales est façonnée moins par combien nous interagissons que par la mesure dans laquelle nous nous sentons contraints lors de nos interactions.
  • L'idée clé : Si vous ne pouvez pas vous exprimer librement (même si vous parlez toujours aux gens), votre cerveau interprète cela comme une menace, ce qui entraîne de l'anxiété. L'étude suggère que la « douleur » de la pandémie n'était pas seulement le manque de contact ; c'était la perte de la liberté d'expression.

En bref : Il ne s'agit pas de savoir combien de câlins vous avez reçus, mais de savoir si vous aviez le sentiment d'être autorisé à les donner de la manière dont vous le souhaitiez. Quand cette liberté est retirée, l'anxiété augmente.

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