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Does Generation Z cope with stress differently? Self-efficacy, coping strategies and implications for nursing workforce management: a cross-sectional survey study

Cette enquête transversale menée auprès de 760 infirmiers en Pologne révèle que, bien que les infirmiers de la génération Z possèdent des niveaux d'auto-efficacité comparables à ceux des générations plus anciennes, ils emploient davantage de stratégies d'adaptation actives et fondées sur le soutien et moins de stratégies d'évitement, suggérant qu'une gestion efficace de la main-d'œuvre devrait combiner le renforcement de l'auto-efficacité avec un soutien social ciblé, le mentorat et la protection de l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Auteurs originaux : Małgorzata Paplaczyk-Serednicka, Magdalena Staszkiewicz, Patrycja Wierzbiak, Elżbieta Musz, Anita Orzeł-Nowak, Ilona Kuźmicz, Iwona Repka, Judyta Pluta, Lucyna Ścisło

Publié 2026-07-16
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Auteurs originaux : Małgorzata Paplaczyk-Serednicka, Magdalena Staszkiewicz, Patrycja Wierzbiak, Elżbieta Musz, Anita Orzeł-Nowak, Ilona Kuźmicz, Iwona Repka, Judyta Pluta, Lucyna Ścisło

Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète

Imaginez le lieu de travail comme un immense navire en pleine activité, naviguant sur des mers tempétueuses. Parfois, les vagues ne sont que de petites ondulations, mais en soins infirmiers, les tempêtes peuvent être massives : besoins incessants des patients, horloges qui tournent et le poids émotionnel lourd de s'occuper de personnes souffrantes. Quand les vagues deviennent trop hautes, l'équipage doit trouver un moyen de rester debout. C'est là que la science du « stress » entre en jeu. Voyez le stress non pas seulement comme une sensation de fatigue, mais comme le moment où les demandes du navire commencent à dépasser les ressources de l'équipage. Pour survivre, les marins utilisent différents outils : certains réparent la fuite (coping actif), d'autres appellent à l'aide auprès d'autres navires (soutien social), et d'autres pourraient essayer d'ignorer la tempête jusqu'à ce qu'elle passe (évitement). Un autre outil crucial est l'« auto-efficacité », qui est comme la boussole intérieure et le jauge de confiance d'un marin ; c'est la conviction que « je peux gérer cette vague ».

Pendant longtemps, les gens se sont demandé si les nouveaux membres d'équipage — les marins de la « Génération Z », nés à la fin des années 90 et plus tard — gèrent ces tempêtes différemment des vétérans plus expérimentés. Ont-ils une carte différente ? Utilisent-ils des outils différents ? Ou l'idée qu'ils sont « moins résistants » n'est-elle qu'un mythe ? Comprendre cela est vital car si un navire perd trop de membres d'équipage à cause du stress de la mer, les patients à bord en souffrent. Cette étude plonge dans le journal de bord d'un hôpital de Cracovie, en Pologne, pour voir exactement comment les différentes générations d'infirmiers naviguent dans leurs propres tempêtes.

Le Grand Sondage sur le Stress des Infirmiers

Des chercheurs de l'Université Jagellon ont décidé de prendre une photographie du monde des soins infirmiers. Ils ne se sont pas contentés de deviner ; ils ont demandé à 760 infirmiers travaillant actuellement à l'Hôpital Universitaire de Cracovie de remplir un sondage. Ils voulaient voir comment ces infirmiers géraient le stress, à quel point ils se sentaient confiants dans leurs capacités, et si les infirmiers de la « Génération Z » (qui constituaient environ la moitié du groupe) faisaient les choses différemment des générations plus anciennes (Gen Y, Gen X et les Baby-Boomers).

L'étude a utilisé deux principaux « instruments de mesure ». Premièrement, ils ont utilisé une liste de contrôle appelée le Mini-COPE pour voir quels outils les infirmiers utilisaient lorsque les choses devenaient difficiles. S'attaient-ils au problème de front ? En plaisantaient-ils ? Demandaient-ils de l'aide à un ami ? Ou essayaient-ils de prétendre que le problème n'existait pas ? Deuxièmement, ils ont utilisé l'Échelle d'Auto-efficacité Générale (GSES), qui est essentiellement un test pour voir à quel point un infirmier croit en son propre pouvoir d'accomplir les choses.

Les Résultats : Un Conte de Deux (ou Trois) Générations

Voici ce que les données ont révélé, et il s'avère que l'histoire est plus intéressante que le récit habituel du « jeune est paresseux » ou de « l'ancien est coincé dans ses habitudes ».

1. Le Jauge de Confiance est le Même pour Tous
D'abord, brisons un mythe. L'étude a révélé que les infirmiers de la Génération Z sont tout aussi confiants dans leurs capacités que les infirmiers plus âgés. Lorsque les chercheurs ont examiné les scores d'« auto-efficacité », la moyenne pour la Gen Z était de 29,33 points, tandis que les groupes plus âgés combinés tournaient autour de 28,95 points. La différence était si infime qu'elle n'était pas statistiquement significative. En d'autres termes, les jeunes infirmiers ne se sentaient pas plus faibles ou moins capables que leurs aînés ; ils se sentaient à peu près de la même manière.

2. La Boîte à Outils : Actif vs Évitant
Bien que leur confiance soit similaire, les outils qu'ils utilisent pour gérer le stress sont assez différents.

  • L'approche de la Gen Z : Les infirmiers plus jeunes étaient plus susceptibles d'utiliser des stratégies « actives » et « basées sur le soutien ». Ils avaient recours au coping actif (avec un score moyen de 2,20, contre 2,07 pour les infirmiers plus âgés), à l'humour (1,02 contre 0,81), et demandaient un soutien émotionnel (2,12 contre 1,82) ou un soutien instrumental (aide pratique, 2,07 contre 1,85). Ils étaient également plus enclins à utiliser les sports de loisirs et les applications de messagerie de groupe liées au travail pour rester connectés.
  • L'approche des plus âgés : Les groupes plus âgés étaient plus susceptibles de s'appuyer sur la religion (1,60 contre 1,23 pour la Gen Z) et, malheureusement, étaient plus enclins à utiliser des stratégies d'« évitement ». Cela signifie qu'ils utilisaient plus fréquemment le déni (1,12 contre 0,87), la consommation de substances (0,40 contre 0,23) et le désengagement comportemental (abandonner ou se déconnecter, 0,98 contre 0,80).

3. Le Facteur de Charge de Travail
Pourquoi cette différence ? L'étude suggère qu'il ne s'agit peut-être pas seulement de l'âge, mais de l'étape de la vie et de la charge de travail. Les infirmiers plus âgés travaillaient plus dur d'une manière différente. Ils étaient plus susceptibles d'avoir des emplois supplémentaires (55,7 % du groupe plus âgé contre seulement 18,4 % de la Gen Z) et travaillaient plus d'heures par semaine en moyenne (49,48 heures contre 40,26 heures pour la Gen Z). Comme le groupe plus âgé gérait plus de travail, ils pouvaient avoir moins d'énergie pour être « actifs » et une tendance plus marquée à simplement « décrocher » ou à utiliser des substances pour faire face. Pendant ce temps, la Gen Z rapportait un meilleur équilibre vie professionnelle-vie privée (64,2 % contre 54,4 %) et était plus susceptible de pratiquer des sports et des loisirs en dehors du travail.

Ce que cela signifie pour le Capitaine du Navire (la Direction)

Les chercheurs concluent que nous ne devrions pas nous inquiéter de voir si la nouvelle génération d'infirmiers est « brisée » ou « moins résiliente ». En fait, les données suggèrent qu'ils sont assez résilients, choisissant souvent de discuter des choses, de plaisanter ou de rester actifs plutôt que de fuir le problème.

Cependant, l'étude prévient également que ces différences pourraient être dues au fait que la Gen Z est au début de sa carrière et a une charge de travail plus légère, et non pas seulement parce qu'elle est la « Gen Z ». Si vous donnez à un infirmier de la Gen Z les mêmes semaines écrasantes de 50 heures et les emplois supplémentaires que la génération plus âgée, son style de coping pourrait changer lui aussi.

Alors, que doivent faire les gestionnaires d'hôpitaux ?

  • Ne pas stéréotyper : Ne supposez pas que les jeunes infirmiers doivent être « endurcis ». Ils utilisent déjà des outils sains comme l'humour et le soutien.
  • Protéger l'équilibre : Puisque la Gen Z valorise l'équilibre vie professionnelle-vie privée et le sport, les gestionnaires devraient essayer de protéger ces limites.
  • Utiliser la technologie : La Gen Z adore utiliser les applications de messagerie de groupe pour le travail ; les gestionnaires devraient utiliser ces canaux pour maintenir une communication ouverte et rapide.
  • Le mentorat : L'étude suggère un système de mentorat à « double sens ». Les infirmiers plus âgés peuvent enseigner les compétences cliniques, tandis que les plus jeunes peuvent aider le personnel plus âgé avec la technologie et les styles de communication.

En bref, le navire est en sécurité. Tant les nouvelles recrues que les vétérans ont des boussoles solides. Les nouvelles recrues ont simplement une carte légèrement différente, une carte qui repose largement sur la discussion, l'humour et le maintien de l'activité, tandis que les vétérans tentent parfois d'ignorer la tempête ou de se surmener au travail. La meilleure façon de maintenir l'ensemble de l'équipage à la barre est de s'assurer que chacun se repose suffisamment, qu'il ait quelqu'un à qui parler et qu'il sache qu'ils sont tous tout aussi capables de braver la tempête.

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