Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA d'un preprint qui n'a pas été évalué par des pairs. Ce n'est pas un avis médical. Ne prenez pas de décisions de santé basées sur ce contenu. Lire la clause de non-responsabilité complète
Imaginez le paysage des diagnostics de l'autisme au Royaume-Uni et en Suède comme un vaste jardin en mutation. Pendant des décennies, les jardiniers (médecins et chercheurs) ont compté les fleurs (les personnes diagnostiquées avec un autisme). Cette étude, qui a observé le jardin de 2010 au début des années 2020, a révélé que le jardin n'a pas seulement grossi ; les types de fleurs qui y fleurissent ont considérablement changé.
Voici ce que les chercheurs ont découvert, décomposé en concepts simples :
1. Le jardin grandit plus vite dans certaines zones
Le nombre d'adultes recevant un diagnostic d'autisme a explosé dans les deux pays. Cependant, la vitesse de cette croissance n'est pas la même partout.
- Le "jeune et féminin" en germination : Les zones du jardin qui grandissent le plus vite concernent les jeunes adultes (âgés de 16 à 20 ans) et les femmes. En fait, à la fin de la période de l'étude, les nouveaux diagnostics chez les femmes adultes se produisaient plus fréquemment que chez les hommes.
- Le sol "blanc" et "né en Suède" : Au Royaume-Uni, le jardin a grandi le plus vite dans les zones à population d'origine ethnique blanche. En Suède, il a grandi le plus vite parmi les personnes dont les deux parents sont nés en Suède. À l'inverse, le jardin a beaucoup moins grandi dans les communautés noires, sud-asiatiques et immigrées de ces pays. L'écart entre ces groupes s'élargit, suggérant que certaines personnes ont beaucoup plus de mal à obtenir un diagnostic que d'autres.
2. Le "profil" de la fleur a changé
Si vous regardez la "fleur de l'autisme" de 2010 et la comparez à celle de 2023, elles semblent très différentes. Les chercheurs ont constaté un changement distinct dans le "récit de fond" des personnes diagnostiquées.
- Le "sac à dos lourd" s'allège : Autrefois, les personnes diagnostiquées avec un autisme portaient souvent un lourd sac à dos d'autres affections graves, telles que des déficiences intellectuelles, l'épilepsie ou la psychose. Aujourd'hui, moins de personnes diagnostiquées avec un autisme portent ce fardeau spécifique. La proportion d'adultes présentant ces affections avant leur diagnostic d'autisme a considérablement diminué.
- Le "parapluie de l'anxiété" s'alourdit : Alors que le sac à dos lourd s'allège, un autre type de fardeau a augmenté. Les personnes diagnostiquées avec un autisme aujourd'hui ont beaucoup plus de chances d'avoir des antécédents d'anxiété, de dépression, de TDAH, de troubles du sommeil ou de troubles du comportement alimentaire. C'est comme si le jardin était maintenant rempli de fleurs qui luttent contre les intempéries (défis de santé mentale) plutôt que contre le sol lui-même (déficience intellectuelle).
3. Deux jardins différents, des schémas météorologiques similaires
L'étude a comparé deux pays différents : le Royaume-Uni (utilisant des dossiers de soins primaires, comme une surveillance de quartier locale) et la Suède (utilisant des registres nationaux, comme une immense base de données gouvernementale).
- Vitesses différentes : La Suède avait généralement des taux de diagnostic plus élevés que le Royaume-Uni, mais le Royaume-Uni a connu un pic massif de diagnostics après 2020.
- Mêmes tendances : Malgré des sources de données différentes, les deux pays racontent la même histoire : moins de personnes avec des déficiences intellectuelles sont diagnostiquées, et beaucoup plus de personnes souffrant d'anxiété et de dépression le sont.
4. Que signifie cela ? (Le point de vue des auteurs)
Les chercheurs se gardent bien de dire exactement pourquoi cela se produit, mais ils proposent quelques possibilités, comme différentes lentilles pour observer le jardin :
- De meilleurs yeux : Nous pourrions enfin voir les fleurs "cachées" — spécifiquement les femmes et les personnes qui réussissent bien à masquer leurs difficultés — qui étaient auparavant négligées.
- Des règles changeantes : Les règles définissant ce qui compte comme une "fleur" pourraient s'être élargies. Les médecins pourraient être plus enclins à étiqueter quelqu'un comme autiste même s'il présente d'abord d'autres problèmes de santé mentale.
- La "clé" du soutien : Parfois, obtenir un diagnostic est le seul moyen de débloquer les services de soutien. Si une personne lutte contre l'anxiété mais ne peut pas obtenir d'aide, elle pourrait recevoir un diagnostic d'autisme car c'est la "clé" qui ouvre la porte aux soins.
La conclusion
L'étude conclut que le "visage" de l'autisme chez les adultes a complètement changé depuis 2010. Ce n'est plus seulement l'histoire d'un enfant avec une déficience intellectuelle ; c'est de plus en plus l'histoire d'un jeune adulte, souvent de sexe féminin, naviguant dans un monde marqué par des niveaux élevés d'anxiété et de dépression.
Les auteurs mettent en garde que, si cela pourrait signifier que nous reconnaissons enfin plus de personnes, cela soulève également des questions : voyons-nous l'image complète, ou identifions-nous à tort d'autres luttes comme de l'autisme ? Ils soulignent que nous devons comprendre ces changements pour garantir que le bon soutien parvienne aux bonnes personnes, indépendamment de leur origine ou du mélange spécifique de défis auxquels elles sont confrontées.
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