Profile of pediatric surgical activity at a referral hospital in Boyacá, Colombia, and the impact of the COVID-19 pandemic: a retrospective study of 3,444 procedures (2016–2021)
Cette étude rétrospective de 3 444 procédures pédiatriques réalisées dans un hôpital de référence colombien (2016–2021) révèle que, bien que le volume chirurgical global soit resté stable pendant la pandémie de COVID-19, la typologie des cas a considérablement évolué vers les soins d'urgence et les adolescents plus âgés, avec des diminutions notables des procédures électives congénitales et des voies respiratoires et une augmentation concomitante des cas d'appendicite.
Article original sous licence CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/). Ceci est une explication générée par l'IA de l'article ci-dessous. Elle n'a pas été rédigée ni approuvée par les auteurs. Pour une précision technique, consultez l'article original. Lire la clause de non-responsabilité complète
Le Grand Remue-ménage de l'Hôpital
Imaginez un hôpital comme une immense cuisine en pleine effervescence. Dans cette cuisine, les chefs (les chirurgiens) ont deux types de commandes : les commandes « Urgence », qui sont comme une alarme incendie et nécessitent une réponse immédiate et bouillante, et les commandes « Électives », qui sont comme une réservation pour un gâteau d'anniversaire sophistiqué qui peut être préparé plus tard si la cuisine devient trop occupée. Habituellement, une bonne cuisine essaie de trouver un équilibre entre ces deux types, en veillant à ce que les gâteaux d'anniversaire soient confectionnés tout en restant prête à éteindre les incendies.
Mais que se passe-t-il lorsqu'une tempête géante frappe la ville ? Dans le monde de la médecine, cette tempête, c'est la pandémie de COVID-19. Les scientifiques se demandent depuis longtemps : lorsqu'une tempête de ce genre survient, est-ce que toute la cuisine s'arrête de cuisiner ? Est-ce que les chefs d'urgence sont débordés, ou est-ce qu'ils arrêtent simplement de faire les gâteaux d'anniversaire ? Cette question fait partie d'une histoire plus vaste appelée « Chirurgie Mondiale », qui demande si les enfants du monde entier ont la même chance de voir un chirurgien lorsqu'ils sont malades, ou si certains doivent attendre pendant que d'autres reçoivent de l'aide immédiatement. Cette histoire est particulièrement importante dans les endroits où il n'y a pas beaucoup d'hôpitaux hautement spécialisés, et où chaque décision sur qui doit subir une chirurgie compte énormément.
L'Histoire de Boyacá : Une Cuisine Qui A Continué à Cuisiner, Mais Qui a Changé de Menu
Maintenant, zoomons sur une cuisine spécifique : l'Hospital Universitario San Rafael à Boyacá, en Colombie. C'est un hôpital de « quatrième niveau », ce qui signifie que c'est l'hôpital patron de toute la région, gérant les cas les plus difficiles pour les enfants de moins de 18 ans. Une équipe de chercheurs a décidé de revenir sur les six dernières années de leur « livre de recettes » (de 2016 à 2021) pour voir comment la tempête de la pandémie a changé leur façon de cuisiner. Ils n'ont pas seulement compté les plats ; ils ont regardé quel type de plats étaient préparés et qui les mangeait.
Ils ont analysé 3 444 chirurgies. Avant la pandémie, la cuisine était occupée, mais la pandémie n'a pas arrêté le nombre total de chirurgies. En fait, le nombre moyen de chirurgies par mois est resté presque exactement le même : 48,20 avant la tempête et 47,00 pendant celle-ci. Donc, si vous regardiez seulement le nombre total d'assiettes sortant de la cuisine, vous pourriez penser que rien n'a changé. Mais les chercheurs ont découvert que le menu avait complètement basculé.
Le Grand Échange : Du Gâteau aux Incendies
Avant la pandémie, environ 63,61 % des chirurgies étaient des urgences (les incendies), et 36,39 % étaient électives (les gâteaux). Pendant la pandémie, la cuisine a changé de rythme. Le nombre de chirurgies d'urgence est passé à 69,25 %, tandis que les chirurgies sophistiquées et programmées sont tombées à 30,75 %. C'est comme si les chefs avaient arrêté de cuisiner les gâteaux d'anniversaire pour se concentrer entièrement sur l'extinction des incendies. Le travail total n'a pas diminué, mais le type de travail a considérablement changé.
Qui était dans la cuisine ?
La tempête a aussi changé le profil de ceux qui franchissaient la porte. Avant la pandémie, la cuisine voyait passer un mélange de bébés, de bambins et d'enfants plus âgés. Mais pendant la pandémie, la foule est devenue plus âgée. Le nombre d'adolescents dans la file d'attente des chirurgies est passé de 23,73 % à 34,72 %, tandis que le nombre de bébés et de nourrissons a chuté. Pourquoi ? Parce que la chirurgie la plus courante qu'ils pratiquaient était l'appendicite (une appendice enflammée), qui est un incendie qui arrive principalement chez les enfants d'âge scolaire et les adolescents. Les chirurgies de type « gâteau », comme la correction des malformations congénitales ou des problèmes de voies respiratoires chez les bébés, sont celles qui ont été reportées.
Les Plats Spécifiques
Lorsque les chercheurs ont examiné les recettes spécifiques, ils ont observé des tendances intéressantes :
- Le Grand Gagnant : Les chirurgies d'appendicite ont augmenté de 21,88 %. C'était la seule catégorie majeure qui a progressé.
- Les Grands Perdants : Les chirurgies pour malformations congénitales (comme des problèmes de visage ou de crâne) ont chuté de 61,32 %, et les chirurgies des voies respiratoires (pour réparer les conduits respiratoires) ont chuté de 58,46 %. Les chercheurs pensent que les chirurgies des voies respiratoires ont chuté parce que la pandémie a réellement stoppé la propagation des rhumes et des grippes habituels, donc moins d'enfants avaient besoin de ces interventions. Les chirurgies de malformations ont chuté car elles sont généralement programmées pour plus tard et ont été mises de côté.
- Le Mystère : Les chirurgies liées aux traumatismes (accidents) et à l'ingestion de corps étrangers ont augmenté, mais comme les chiffres étaient très faibles, les chercheurs ne pouvaient pas dire avec certitude s'il s'agissait d'une véritable tendance ou d'un simple coup de chance.
L'Outil Manquant
Une chose que les chercheurs ont remarquée est un outil manquant. Même s'il s'agit d'un hôpital de haut niveau, ils n'ont réalisé aucune réparation de hernie par laparoscopie (méthode peu invasive) en six ans. Ils ont réalisé 606 chirurgies de hernies et de parois abdominales, mais toutes utilisaient l'ancienne méthode, la chirurgie ouverte. Cela suggère que l'hôpital manque peut-être de l'équipement spécialisé ou de la formation pour les techniques plus récentes et moins invasives qui sont courantes ailleurs.
En Résumé
La pandémie n'a pas empêché l'hôpital de fonctionner ; le volume total de chirurgies est resté stable. Cependant, elle a forcé l'hôpital à devenir une « caserne de pompiers » plutôt qu'une « pâtisserie ». Ils ont dû donner la priorité aux urgences vitales et non reportables, ce qui signifie que les enfants plus âgés ont reçu plus d'attention, tandis que les plus petits bébés ayant des besoins programmés ont dû attendre plus longtemps. Les chercheurs ont constaté que bien que l'hôpital soit résilient, il existe des lacunes dans leurs outils et dans l'enregistrement de leurs données (ils notaient les diagnostics en texte libre au lieu d'utiliser un code standard, ce qui a rendu la recherche plus difficile). Cette histoire nous montre que dans les pays à revenu intermédiaire, les hôpitaux font de leur mieux pour maintenir les lumières allumées, mais la tempête change le menu, et parfois, les patients les plus vulnérables sont ceux qui en pâtissent le plus.
Noyé(e) sous les articles dans votre domaine ?
Recevez des digests quotidiens des articles les plus récents correspondant à vos mots-clés de recherche — avec des résumés techniques, dans votre langue.